C'est ce qu'annonce Alain Amédro, ancien maire-adjoint, candidat aux élections municipales en 2014 dans sa participation à l'enquête sur le PLUi.
Suite à la dernière révision du PLU d’Aulnay, La zone UH du plan local d'urbanisme menaçait les serres et jardins du service des espaces verts, véritable poumon au nord de notre ville. Lieu de plantations et notamment de chrysanthèmes, jardin pédagogique, collection d’arbres et d’arbustes, serres de plantations, lieux d’accueil de classes, des clubs des seniors…Les photos témoignent de la richesse de la biodiversité, d’un lieu de fraicheur, d’un espace de nature et de culture, d’un lieu de sensibilisation à la biodiversité, qui doit être conservé pour permettre des projets d’agriculture urbaine, de lieux de promenade et non d’une zone commerciale de plus.
La MRAE [ NDLR: Missions régionales d'autorité environnementale ] insiste sur le nombre excessif d’hectares qui passe à l’urbanisation dans ce PLUi. Ces terrains des espaces verts ne sont pourtant pas compris dans le calcul de l’autorité environnementale, car ils sont déjà en zone de bâtiment de haute hauteur (UH). Sa préservation est indispensable pour toutes les fonctions que nous avons évoquées : agricole, fraicheur, sensibilisation et pédagogie, historique et patrimoniale, culturelle…
Au moment, où l’adaptation de nos villes est une urgence et doit devenir une priorité, ces
espaces non bétonnés doivent rester des lieux de fraicheurs et non une nouvelle zone
d’activités économiques se transformant en îlot de chaleurs…
Extrait du site de la commune qui parle de ce patrimoine, il y a quelques années : La ville d’Aulnay-sous-Bois tient à offrir à ses résidents un fleurissement varié sur trois saisons, allant jusqu’aux décorations d’automne, autant atypiques que reconnues en Île-de-France.
Le centre horticole municipal s’organise pour répondre à des besoins de fleurissement durant huit mois de l’année. Sous plus de 3 000 m2 de serres, six horticulteurs s’affairent à produire des milliers de plantes vertes et fleuries pour les décorations d’intérieur, ainsi que 150 000 fleurs saisonnières destinées à garnir 2 500 m2 de massifs et 260 suspensions et jardinières à travers la commune.
Le service dispose d’une unité de production interne, adaptée à chaque espèce de plante,
pilotée par des professionnels répondant à une exigence de qualité, de délais et de respect
des pratiques les plus écologiques possibles.
De la graine à la plante… et jusqu’au massif

Un site exceptionnel menacé !
Nous avions fait en décembre dernier un article sur le déménagement du centre technique sur le site PSA. Il est évident que sur ce site bétonné, la richesse de cet espace sacrifié ne sera pas remplacée. PLus de béton, moins de terrains luttant contre les îlots de chaleur, toujours rechercher des endroits pour permettre aux promoteurs de continuer à faire de notre ville une dalle de béton.







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3 Réponses à “Notre centre horticole voué à disparaitre avec le PLUi”
Vous nous cassez les pieds avec vos plantes vertes, vos feuillages, vos plantations horticoles, vos arbres : les tilleuls centenaires par exemple, ou chênes remarquables, mais laissez nous tousser, nous étouffer de chaleur, de manque d’oxygène
👉 Ici on est pas chez les cutéreux, on ne veux pas de bois, de champs, d’herbe, de fleurs (sauf sur les panneaux à l’entrée de la ville), d’abeilles, de piafs qui nous empêchent de dormir le matin à la fraîche.
👉 On a planté je ne sais combien de milliers d’arbres depuis 10 ans (source nôôôôtre graaaaande et belllle Municipalité), vous verrez dans 30 à 40 ans quand ils seront arrivés à maturité avec leur 6 à 8m de haut, avant qu’on les coupe et déracine pour y faire de nouvelles réalisations immobilières, car ces maudits oiseaux viendront encore en profiter pour y faire leurs nids et donner naissance à d’autres volatiles de ce genre.
👉 Ras le bol des moustiques, des moucherons, des bestioles volantes…
👉 Au moins notre béton n’apporte pas ces nuisances ! #DuBeauDuBienDuBéton
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La nature, ce poumon vert qui dope notre santé
Alors que plus de 55 % des humains vivent en ville, renouer les liens distendus avec la verdure est un puissant levier d’amélioration de notre santé : baisse de la mortalité, des marqueurs d’inflammation et de l’adiposité des enfants, vertus antistress… Tour d’horizon des études qui pourraient inspirer d’ambitieuses politiques de verdissement urbain.
https://www.lemonde.fr/sciences/article/2025/01/06/la-nature-ce-poumon-vert-qui-dope-notre-sante_6484761_1650684.html
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Donc il y a encore 45% des humains qui vivent heureusement proche de la nature, le souhait d’ailleurs de 72% de parisiens voire de franciliens selon les études de L’INSEE qui souhaiteraient s’évader de cet enfer. Comment les politiques, les grands décideurs, les élites ne prennent pas conscience de cette situation de saturation, de mal être dans ces zones urbaines. Comment accepter toutes ces constructions sauvages selon les opportunités du moment sans aucune réflexion, placantles habitants dans des conditions exécrables. Seule préoccupation d’en partir. D’où aujourd’hui le souhait de rejoindre des villes moyennes, en province, plus proche de la nature. Malheureusement ce n’est pas l’option des élus politiques, eux , très bien où ils sont en tant que privilégiés dans leur vie personnelle, l’intérêt général, bof ..!
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