Justice, Logement, Politique

Communiqué des élus PS, PRG et PC suite à l’affaire des attributions de logements HLM

20 juin, 2019 à 18:06 | Posté par

Amiante, Patrimoine, Travaux, Urbanisme

Le blog municipal AulnayLibre, affirme que le pavillon Chopin, bien que détruit en plein air, était amianté

20 juin, 2019 à 16:51 | Posté par

Dans un article dont il a le secret, le blog AulnayLibre (qui au passage s’en prend violemment à notre blog) révèle que le Pavillon Chopin était amianté. Il explique que « la bâtisse comportait de l’amiante dans les colles de carrelages et les dalles. Elle était donc totalement inhabitable en l’état. » Il avance cet argument afin de justifier le coût prohibitif de sa rénovation (près de 150000€ selon AulnayLibre). Le blog, très proche de Bruno Beschizza, ne réalise pas que si à cause de cela le pavillon était totalement inhabitable en l’état, il était donc totalement indestructible en l’état au risque de répandre les poussières d’amiante !

Il ne reste donc que deux solutions:

  • soit la mairie a volontairement mis en danger la population en détruisant à coup de bulldozers un pavillon amianté,
  • soit le blog est une fois de plus pris à publier de fausses informations ou est en pleine mauvaise foi en laissant entendre la dangerosité de cette amiante qui aurait rendu le pavillon non rénovable.
Le Pavillon Chopin, était-il amianté lors de sa destruction en plein air?

Alors, selon vous, y a-t-il eu défaut de précaution sanitaire dans cette destruction ou un article « entre mauvaise foi et désinformation » selon les propres mots de ce blog?

L’article en question est en ligne ici et nous l’avons capturé là (au cas où).

Précision finale: Robert Ferrand, n’est à notre avis qu’un prête nom pour cet article écrit selon nous par le cabinet du maire ou Stéphane Fleury, l’adjoint aux finance dont la nomination à l’EPT fait polémique. À d’autres époques, selon nos informations, Robert n’était pas physiquement dans la possibilité d’écrire certains articles pourtant signés sous son nom.

Internet - Blogs, Télécommunications, Travaux

Le déploiement de la fibre bientôt achevé à Aulnay!

20 juin, 2019 à 14:55 | Posté par

Cela fait 12 ans que notre blog suit le dossier, car l’annonce du démarrage du projet de fibrer la ville a été fait… au printemps 2007! Autant dire qu’un petit peu d’eau à coulé sous les ponts et que ce délai est un temps géologique à l’échelle de l’évolution d’Internet. En 2007 nous publions encore nos vidéos sur Dailymotion, l’Internet mobile s’appelait Wap, le premier iPhone venait à peine d’être lancé aux USA, MySpace était l’un des principaux réseau social et Chrome n’existait pas. Ne désespérant pas, nous alertions régulièrement sur les successions d’annonces et de promesses qui n’étaient pas suivies d’effets.

Les premières lignes sont arrivées il y a un an et demi mais désormais le déploiement est presque achevé. En effet, l’ARCEP (l’autorité de régulation des télécoms) vient de mettre en ligne une carte de déploiement qui précise l’état jusqu’à chaque domicile:

Cette carte est fidèle pour les clients de SFR qui bénéficient d’une primeur dans l’accès à la fibre. Les autres opérateurs sont tenus à un délai minimal de six mois avant de pouvoir faire des offres commerciales et certains ne se pressent malheureusement pas pour le faire. Bref, pour beaucoup d’entre vous, dont le rédacteur de ce blog, il vous faudra encore être patients mais la fibre est belle et bien au pied de votre porte!

Education, Piscine

Piscines municipales, notre département le moins doté du pays

20 juin, 2019 à 8:34 | Posté par

Alors que les écoles primaires sont normalement obligées de dispenser des cours de natation aux enfants, nombreuses sont celles qui n’effectuent pas ces sorties à la piscine, faute d’infrastructures…

La Seine-Saint-Denis manque de piscines municipales. Avec seulement 36 bassins pour ses 1,5 millions d’habitants, le département est le moins bien doté à l’échelle nationale…

Selon Axel Lamotte, du syndicat national des maîtres-nageurs sauveteurs, cela s’explique par la fermeture, depuis plusieurs années, des bassins de proximité au profit de grands complexes sportifs, plus chers et situés en périphérie…

Au total, près d’un enfant sur deux ne sait pas nager à son entrée au collège dans le département.

Source: bfmtv.com

Rappelons que notre ville est privé de centre nautique depuis le début de cette mandature municipale et que le choix de ne pas la réparer pour 9M€ a été fait au bénéfice d’un nouveau centre aquatique (37,7M€) qui verra le jour d’ici un an.

Justice, Logement

Soupçons de corruption dans l’attribution de logements HLM [MAJ]

19 juin, 2019 à 17:54 | Posté par

En juin 2018, Hadama Traoré avait porté de lourds soupçons sur l’élue gérant le logement social, en utilisant l’expression de « pots-de-vins pour acquérir des logements HLM » et disait avoir trois témoignages audio et des documents administratifs qui parleraient de 4000€ demandés pour l’attribution d’un F4, 5000€ pour un F5 et 10000€ pour un logement neuf. 

Au début de l’été dernier, Mme Missour avait cependant assigné en référé Hadama Traoré. Mais cette plainte ne reposait que sur la forme, sans juger du bienfait des accusations, pour faire cesser le trouble de sa publication en lui demandant 100000€ de réparations. Le tribunal avait débouté l’élue, car le trouble avait cessé avec le retrait de la vidéo, et l’avait condamné à verser 1500€ au porte parole de La Révolution est En Marche.

Cette première manche perdue, et même si la vidéo avait été retirée, il restait à l’élue la possibilité de porter plainte sur le fond pour se faire laver de tout soupçons sur ces prétendues malversations qui avaient été relayées dans la presse. A ce jour, aucune plainte n’aurait été déposée.

Le Parisien nous informe que le parquet de Bobigny enquête sur l’attribution des HLM par la ville. Extrait:

À Aulnay-sous-Bois, faut-il verser des pots-de-vin pour obtenir un logement plus rapidement ? C’est la question que se pose le parquet de Bobigny, qui a ouvert une enquête portant sur des soupçons de corruption dans l’attribution de logements HLM par la ville. Le ministère public a saisi le commissariat.
Pour l’instant, une seule plainte est enregistrée. Elle émane d’un habitant du quartier Mitry-Ambourget, qui dénonce la promesse d’un relogement en échange d’une somme de 4 000 €. Le plaignant indique qu’il aurait versé de l’argent en liquide contre la promesse – non tenue – d’un relogement au Vieux-Pays l’année suivante. C’est désormais aux enquêteurs de déterminer la réalité des allégations…

Selon quatre autres témoignages d’habitants, tous vivant dans les quartiers nord, la combine – pratiquée dans d’autres communes de région parisienne – ne serait pas un cas isolé. Pourquoi eux n’ont-ils pas déposé plainte ? La « peur de représailles », répondent les concernés, tous parents, qui « habitent le même quartier » que les auteurs présumés des malversations. Trois de ces familles ont payé sans avoir jamais eu de logement.
Ces habitants que nous avons rencontrés, contre l’engagement de rendre anonyme leur témoignage, ne se connaissent pas entre eux, et se disent « pas engagés politiquement ». Ils décrivent la même chose : une famille, parfois une mère seule, inscrite depuis des années sur liste d’attente pour obtenir un HLM plus grand ou situé dans un autre quartier, lasse de patienter ou contrainte de quitter son logement, finit par prendre contact avec un intermédiaire, « connu dans la cité pour avoir ce rôle ».

Autre élément : le nom d’un agent municipal revient dans tous les récits comme possible cerveau. Officiellement « afficheur » pour la précédente municipalité socialiste et l’actuelle, pilotée par Bruno Beschizza (LR), cet agent serait en réalité « homme à tout faire » de la majorité.

Contactée, Séverine Maroun, qui, outre sa fonction de première adjointe est aussi présidente de l’OPH d’Aulnay-sous-Bois, commente : « Que l’enquête se fasse. Moi, j’ai une confiance absolue en mes collaborateurs. »
De son côté, le maire Bruno Beschizza – tout en rappelant s’appliquer à « dissocier mairie et OPH » – assure « ne pas avoir le début de commencement d’un doute sur la probité » de sa première adjointe.

MAJ à 18.51: Selon le cabinet du maire, Madame Missour aurait porté plainte sur le fond contre Hadama Traoré pour diffamation dans cette affaire.

Associations

Chanteloup et Rose des Vents « les jeunes de Dougué » se mobilise le 22

19 juin, 2019 à 10:23 | Posté par

L’association des Jeunes de Dougué oeuvre pour l’accès à la santé pour les plus démunis dans les milieux ruraux du Sénégal. Cette journée est destinée à la construction d’une maternité à Dougué.

Venez nombreux les soutenir afin de mener à bien leur projet, il y aura la vente de plats et boissons.

Logement, Urbanisme

Cité de l’Europe, échange autour de son avenir le 25

19 juin, 2019 à 9:10 | Posté par

Alors que 130 logements seraient détruits dans les prochaines années, alors que l’arrivée de la prochaine gare va faire flamber les prix de l’immobilier autour et risque de bouter hors de la zone les logements sociaux, la ville présentera le résultats des études urbaines montrant le changement de ce quartier dans les années à venir.

Associations, Logement, Social

Mohammed Maatoug, le retour

18 juin, 2019 à 18:48 | Posté par

La justice a levé l’interdiction pour Mohammed Maatoug de paraître à la cité de l’Europe, une décision prononcée lors de son jugement pour harcèlement moral en janvier 2018

« Je vais pouvoir exercer mon rôle de président d’amicale des locataires », se félicite Mohammed Maatoug, brandissant la notification du juge, qui date du 28 mai dernier, mais qui n’a fait l’objet d’aucun appel.

Du côté du bailleur, on indique ne pas avoir eu notification de la décision du JAP concernant M. Maatoug malgré plusieurs relances de l’avocat […] ». Et d’en conclure que « celle-ci n’est donc pas exécutoire ».

Article à lire dans son entier sur parisien.fr

Espaces verts

Portes ouvertes des serres municipales les 20,21 et 22

18 juin, 2019 à 12:25 | Posté par

Patrimoine, Travaux, Urbanisme

Le pavillon Chopin a été détruit par la mairie!

18 juin, 2019 à 8:43 | Posté par
Il ne reste qu’un tas de gravats.
Le pavillon avant sa destruction

Le fait que ce soit pour agrandir un parc ne nous console pas. Pour illustrer notre désarroi face à cette destruction inutile, cachée aux habitants et forcément non concertée, nous mettons un texte d’une contribution extérieure :

Difficile d’échapper à la vue de cet immense espace désertique envahi par les mauvaises herbes et les tuiles rouges entassées sur le sol. Peut-être qu’en passant dans cette Avenue, les plus sceptiques se feront une idée plus précise de ce que peut représenter la destruction de pavillons.

Étonnamment, lorsque cela arrange, certains font  semblant de ne pas comprendre la notion de destruction d’un cadre de vie… Ils lèvent poliment le regard vers le ciel en disant : « tout de suite les grands mots ! ». Pourtant, quelques minutes en ces lieux, et tout cela prend un sens bien réel devant vos yeux et un silence désemparé vous étreint.

Même le chat du quartier, qui viendra spontanément vers vous à la recherche d’une caresse, même le tournesol semblent chercher en vain les vestiges du temps passé.

Ce texte a été écrit par Stéphane Fleury, actuel adjoint aux finances et à la commande publique et multicasquettes à l’EPT, du temps où il semblait se préoccuper de la lutte contre le bétonnage et la disparition du patrimoine pavillonnaire. Le retournement de veste est ici vertigineux.

Ce politicien n’est d’ailleurs pas le seul à avoir trahi ses belles promesses de campagne et effectué un retournement à 180°. En effet, dans son programme de 2014, Bruno Beschizza citait la « rue Jules Princet » (rue du Pavillon Chopin) qui fait partie avec d’autres lieux « autant d’exemples de mépris des habitants et d’échecs en matière d’urbanisme« . La promesse était de « Stopper le bétonnage qui défigure la ville« … à l’endroit même où se construisent cinq ans plus tard 600 logements et où un certain nombre de pavillons parfois centenaires ont récemment disparu sous les coups des bulldozers.