Nouvelles des alentours

Nouvelles des alentours – samedi 10 octobre 2026

9 octobre, 2026 à 23:02 | Posté par

Île-de-France : Les époux ne se connaissaient pas : un réseau de mariages blancs sur toute la région démantelé

Livry-Gargan : Un bus de la ligne 234 entièrement détruit par les flammes, une expertise en cours

Dugny : Pumptrack, anneau cyclable, escalade… Après les JO 2024, l’ancien site de la Fête de l’Huma se réinvente

Île-de-France : Pourquoi la crise des bistrots ralentit : « Les gens ont besoin de parler à de vraies personnes »

Le trafic du tram T4 interrompu sur l'ensemble de la ligne après l'agression d'un conducteur

Saint-Denis : "Mettre le feu à l'Élysée": le militant Ritchy Thibault placé en détention après une mobilisation lycéenne

Saint-Ouen : Privée de gymnase, cette association de double dutch poursuit ses entraînements… dans le métro

Montreuil : Les calculs de la mairie pour attribuer les places en crèche n'ont pas convaincu la justice

Saint-Denis : Vote contre l’excision : quand Bally Bagayoko s'abstient et cafouille

Seine-Saint-Denis : « Il y a moins d’heures de cours perdues à Henri-IV que dans notre département  » : les disparités cachées derrière les dépenses XXL de l’éducation en France

Actualité, Education, Social

Mouvement lycéen, une prof de Voillaume intervieuwée

9 octobre, 2026 à 19:48 | Posté par

Reporterre.net a rencontré Manel Ben Boubaker, militante antiraciste, professeure d’histoire-géographie depuis quinze ans au lycée Voillaume:

Reporterre — C’est comment, en 2026, d’enseigner dans un lycée de Seine-Saint-Denis ?

Manel Ben Boubaker — C’est faire face à des défaillances majeures. À commencer par le bâti. Le mien n’est pas le pire, mais presque tous les lycées ont été construits avant les années 1970, rarement rénovés, puis agrandis à coups de préfabriqués. Et le nombre d’élèves augmente chez nous, alors qu’il baisse à l’échelle nationale.

Les moyens alloués à l’éducation reculent depuis vingt-cinq ans, avec une accélération néolibérale sous Macron. On a alourdi les missions des profs, imposé un management brutal, sans augmenter les salaires pendant des années : le métier n’attire plus et beaucoup de collègues partent. Il y a aussi Parcoursup, qui renforce la sélection à l’université. Tout cela relève d’un projet de société : faire de l’éducation un marché, en mettant les établissements en concurrence.

Certaines banderoles parlent de classes à 35 °C. Que vit-on dans vos salles ?

Ce sont des passoires thermiques, c’est certain. Dans mon lycée, la plupart des salles n’ont ni rideaux ni volets. Dans l’un de nos bâtiments, 90 % des fenêtres ne s’ouvrent pas. Quand on a demandé des réparations, au moment du Covid-19, la région nous a répondu que c’étaient des fenêtres sur mesure et que ça coûtait trop cher. Dans le préfabriqué, le chauffage ne fonctionne pas au rez-de-chaussée, où il fait 15 °C en hiver. Des collègues apportent leur radiateur électrique, ce qui n’est pas écologique. Mais on ne va quand même pas laisser les enfants crever de froid.

Ce constat ne se limite pas aux lycées et aux lycéens : pendant la canicule, il faisait 32 à 33 °C à 8 heures du matin dans la classe de maternelle de mon fils. Des parents ont acheté eux-mêmes des ventilateurs, des couvertures de survie. Ce qui se joue, c’est une bataille de la maternelle à l’université.

Qu’arrive-t-il aux élèves qui dénoncent ces conditions d’apprentissage ?

Une répression policière qu’on n’a jamais vue. Il y a eu plus de 6 000 interpellations, du jamais-vu depuis le 17 octobre 1961 et le massacre colonial, par la police française, d’une manifestation pacifique d’Algériens organisée à Paris.(...) Et il y a la violence quotidienne : des policiers qui mettent en joue des élèves, la police montée qui a chargé mes élèves le 1er octobre. Des gardes à vue préventives pour une poubelle déplacée. Les élèves nous racontent des violences racistes pendant ces gardes à vue.(...)Mon sentiment, c’est qu’on veut traumatiser toute une génération. Mais ça ne marchera pas. Les élèves sont déterminés, et des profs comme moi se sont solidarisés tout de suite, parce que leurs revendications sont les nôtres. La répression les a mis encore plus en colère.

Y a-t-il une dimension raciste à cette répression ?

Oui, car la répression touche d’abord une jeunesse racisée. Cette mobilisation est née dans les quartiers populaires, dans un lycée professionnel de Créteil, avant de s’étendre à Paul-Éluard (Saint-Denis) et ailleurs. Ce sont en grande partie des élèves non blancs : noirs, arabes, sud-asiatiques…

Education, Médias

« Libération » illustre la ségrégation scolaire avec une photo de Debussy

9 octobre, 2026 à 19:27 | Posté par
Au collège Claude-Debussy à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. (Xose Bouzas /Hans Lucas. AFP)

En France, l’avenir de nos enfants se lit directement dans leur code postal. Dévoyée de sa mission d’émancipation, l’Ecole est devenue une machine à trier qui organise, dans l’indifférence, le ghetto scolaire. Un système ségrégué qui étouffe l’intelligence, bride les talents et enferme la jeunesse populaire. Edition après édition, les enquêtes Pisa dressent un constat accablant : l’Ecole française broie les plus fragiles. Selon une note du ministère, 10 % de nos collèges concentrent 60 % des élèves les plus modestes (1). A l’inverse, le privé capte deux fois plus d’élèves très favorisés que le public, creusant, depuis vingt ans, un gouffre vertigineux.

Des quartiers de la politique de la ville à nos campagnes, les enfants portent des boulets au pied. Ils grandissent dans la relégation de leur cité ou de leur village, y étudient, échouent bien souvent à trouver du travail et n’en partent jamais. Alors que l’Ecole constitue dans la vie de l’individu l’unique opportunité pour briser ce vase clos, l’Etat parque ces élèves dans des ghettos. L’origine sociale et géographique interdit la réussite scolaire.

L'éducation prioritaire devrait corriger cette injustice. Elle fige cette ségrégation au lieu de la combattre. Sa promesse fondatrice exigeait de donner plus de moyens aux territoires en souffrance ,pour compenser les inégalités de départ et rétablir la promesse républicaine. Or, l'absence de mixité pervertit cet idéal.

Source : https://www.liberation.fr

Internet - Blogs, Weblogs

Nex Citoyenne dont le DG était candidat aux municipales rachète AulnayCap [MAJ]

9 octobre, 2026 à 13:39 | Posté par

Coup de théâtre dans la blogosphère locale.

Arnaud Kubacki quitte son blog et transfère la propriété intellectuelle et toute l’historique du site, depuis décembre 2012 à Nex Citoyenne dont Cheickh Nguette, candidat aux dernières élections municipales est le directeur général.

Nous laissons à nos lecteurs le soin de communiquer sur ce tranfert et nous rappelons que notre site a toujours refusé d'être payé pour des articles commerciaux comme des sites de jeu et qu'il ne sera JAMAIS à vendre.

Notre site, malgré certaines critiques prononcés dans les adieux de l'ancien propiétaire reste ouvert à toutes et tous comme le montre certains commentaires provenant de lecteurs divers.

MAJ: Changement du titre suite au commentaire de Cheickh Nguette

Actualité, Point de vue, Santé

Une pétition pour la délocalisation du CAARUD

9 octobre, 2026 à 9:34 | Posté par

CAARUD signifie Centre d'Accueil et d'Accompagnement à la Réduction des risques pour Usagers de Drogues. Celui de notre ville est situé Boulevard Robert Ballanger à l'entrée de l'hôpital.

D'après l'instigatrice de cette pétition "les recettes de Sarah", ce centre est situé à proximité des établissements scolaires et des espaces fréquentés par les enfants.

D'après google maps, la première école est située à 10mn à pied. Peut-on parler de proximité ?

La pétition est ici.

Associations, Sports

Gala de boxe le 17 octobre à Scohy

9 octobre, 2026 à 8:55 | Posté par

Le C.S.L Boxe Anglaise présente un gala de boxe à l’occasion du Championnat de France des super-plumes.

Pour cette soirée exceptionnelle, Kaoussou CISSÉ, champion de France, sera opposé à Anthony DELOFFRE, challenger, dans un combat intense.

Venez nombreux assister à ce grand rendez-vous et encourager les deux boxeurs.

Tarifs :
15 €
: en gradins
20 € : autour du ring

Lieu : Gymnase Pierre Scohy
Adresse : 1 Rue Aristide Briand

Source : le site de la ville

Justice

Meurtre d’Eyoub à Aulnay-sous-Bois : le parcours chaotique de Mathurin, « voyou dans l’âme »

8 octobre, 2026 à 23:50 | Posté par
Une rafale de tirs a causé la mort d'Eyoub, 18 ans, et touché neuf véhicules en stationnement dans la rue du meurtre

Suite du procès des meurtriers d'Eyoub, tué à Alnay;

Quelle est cette mécanique qui fait basculer un homme du côté obscur ? Est-ce une enfance chaotique ? Un père violent ou trop absent ? Des drames intimes ? La bande de potes de la cité pas toujours bienfaisante ? La cour d’assises de Seine-Saint-Denis spécialement composée a tenté d’y répondre. Cette semaine, elle s’est penchée sur les itinéraires des accusés.(...)

Pour Mathurin N., 32 ans, l’un des treize accusés, l’entrée dans la délinquance est précoce. L’enquêtrice de personnalité la situe à l’âge de 13 ans. Dans la cité Basse de Sevran ou celle de Rougemont, où il a en partie vécu, le trafic de stupéfiants est à sa porte et lui tend les bras : « On a grandi dans la misère. C’était un moyen de s’en sortir », se justifiera auprès de l’enquêtrice Mathurin, qui se faisait « dans les 5 000 euros par mois grâce au deal ».(...)

Lorsque Mathurin était enfant, toutes les bonnes fées ne se sont pas penchées sur son berceau. Son avocate, Me Anne Rossi, décrit une famille monoparentale « en très grande précarité », « régulièrement expulsée de son logement ».(...)

À 14 ans, fin de sa scolarité. Il se retrouve à l’école de la rue. Le trafic de stups comme unique bagage. À 17 ans, son équilibre fragile s’écroule. Sa mère, avec qui il entretenait une relation fusionnelle, meurt d’une crise cardiaque. Sa grande sœur parle alors d’une « fracture de vie ».(...)

L’enquêtrice de personnalité remarque que son sujet d’étude sait aussi accepter l’autorité. S’il joue les trublions en classe, il file droit au foot : « Mes coachs, je les écoutais », convient-il. Plus inattendu, il confiera à la travailleuse sociale qu’il voit dans la détention « une forme de thérapie ». Pendant son incarcération, il a rattrapé le temps perdu, passé les diplômes qu’il n’avait jamais décroché auparavant. Il prépare un CAP d’électricien.(...)

La prison a-t-elle fabriqué un nouveau Mathurin ? L’avocate générale doute de cette métamorphose. La magistrate rappelle à l’accusé qu’il a « démoli sa cellule ». Elle n’est pas encore parvenue à trancher : « Êtes-vous un homme nouveau ou un voyou dans l’âme ? »

Source et photo : Le Parisien

Actualité, Education, Jeunesse

Les lycéens d’Aulnay à la manifestation d’aujourd’hui

8 octobre, 2026 à 14:54 | Posté par

Un lecteur nous envoie les photos des élèves du Lycée Jean Zay à la manifestation qui doit démarrer dans les minutes qui suivent, place de la Bastille.

Nouvelles des alentours

Nouvelles des alentours – jeudi 8 octobre 2026

8 octobre, 2026 à 8:58 | Posté par

Île-de-France : « Une bombe à fragmentation pour notre santé » : ces pics de bruit qui nous rendent fous

Île-de-France : Élus et enseignants, ils invitent Valérie Pécresse à entendre les revendications des lycéens

La Courneuve : L’élu Insoumis Aly Diouara demande une compensation pour les usagers, la Région parle « d’une polémique stérile

Noisy-le-Grand : Tir de lacrymogène, ado en train de convulser… que s’est-il passé devant le lycée Flora Tristan ?

Vaujours : Le premier adjoint chargeait sa voiture avec les bornes de cette ville de Seine-Saint-Denis, la maire le sanctionne

Île-de-France : Mobilisation des lycéens : Valérie Pécresse peut-elle vraiment supprimer ses 300 euros d'aides aux lycéens violents ?

Seine-Saint-Denis :Les lycées du département sont-ils moins bien dotés que les lycées parisiens?

Social

Annonces sans virements, la CFTC communique

7 octobre, 2026 à 18:55 | Posté par

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