Sports

L’aunaysien Issiaka Kamate,de l’Inter Milan va être prêté en Jupiler Pro League

3 juin, 2026 à 16:47 | Posté par
Photo : transfermarkt.fr

Nous en parlions en 2024.

Un joli coup de Westerlo

Le natif d’Aulnay-sous-Bois, en région parisienne, n’a joué qu’un match de Coupe d’Italie avec l’équipe première cette saison. Pour le reste, le milieu de terrain de 21 ans a dû se contenter d’une place de titulaire en Serie C, la troisième division.

Arrivé à l’Inter dès 2020, dans la catégorie U17, Issiaka Kamate pourrait donc recevoir la chance de se montrer dans une équipe de première division. Les Nerazzurri croient toujours en lui, et devraient d’ailleurs inclure une clause de rachat dans le contrat de prêt. Kamate, de son côté, pourrait signer un contrat de trois ans à Westerlo si son prêt s’avère concluant.

Source : wall foot.be

Actualité, Politique

Said Benmouffok, ancien prof de philo à Aulnay écrit à François Ruffin, candidat à la présidentielle

3 juin, 2026 à 16:37 | Posté par

Candidat à la mairie de Paris du parti Place publique, il a été professeur de philosophie au lycée Jean Zay avant de travailler au lycée Condorcet.

Nous avions fait deux articles à son sujet en 2019 et 2020.

Dans une lettre ouverte publiée sur Médiapart, il dénonce les propos de François Ruffin, candidat à la présidentielle, extrait :

Lettre ouverte à François Ruffin : ton antiracisme fait partie du problème

Quand, sur France Info, tu dis à propos de Félix : « Regardez sa tête », puis que tu expliques qu’il « voulait être musulman », qu’il « portait une barbe comme un musulman », qu’il « souhaitait se faire appeler Saïd », tu crois te justifier. En réalité, tu révèles le problème. Tu ne démontes pas l’assignation : tu la valides. Faut-il le répéter ? Une barbe ne fait pas un musulman. Un musulman n’est pas nécessairement arabe. Un prénom ne fixe pas une origine. Et personne ne devrait avoir à répondre de « sa tête » pour contester l’identité que d’autres lui collent. C’est exactement cela, la mécanique raciste : transformer des signes en preuves, des apparences en évidences, des individus en types sociaux.

Actualité, EPT Terres d'Envol, Sports

Intégrathlon 2026 le 6 juin

3 juin, 2026 à 9:06 | Posté par
Screenshot

Samedi 6 Juin 2026 de 14h à 18h

L’Intégrathlon : activités et sports pour tous !

L’Intégrathlon, ce sont cinq jours d’initiatives à destination des écoles, collèges et lycées des huit villes du territoire Paris Terres d'Envol.

Rejoignez-nous le samedi 6 juin au stade du Moulin Neuf, de 14h à 18h, pour découvrir des sports, échanger et partager un moment de convivialité.
Au programme : lutte, tir à l’arc en fauteuil, golf adapté, tennis, pétanque, rugby fauteuil…

>> Retrouvez le programme complet du dispositif 

Venez nombreux pour vivre la magie de l’Intégrathlon 

Lieu : Stade du Moulin neuf  - Rue du Maréchal Juin

Source : le site de la ville

Nouvelles des alentours

Nouvelles des alentours – mercredi 3 juin 2026

3 juin, 2026 à 8:59 | Posté par

Bobigny : Un ado de 13 ans aurait été grièvement blessé par un tir de LBD lors des célébrations du PSG

Dugny : Matériel dégradé, mobilier cassé : le collège Jean-Baptiste Clément vandalisé après une intrusion

Saint-Denis : « Je suis née dans un logement insalubre » : Sofia Boutrih, de fille de locataires à présidente du parc HLM

Île-de-France : Où acheter en petite couronne pour gagner une pièce avec un budget de 400 000 euros

Vaujours : « Une erreur de jeunesse » : sa condamnation vieille de 15 ans l'empêche de devenir chauffeur VTC

Stains : "C'est chez moi !" : un centre d'urgence d'un nouveau genre offre un refuge aux mères SDF et leurs enfants

Bobigny : Coup de tonnerre pour le FC93

Seine-Saint-Denis : Le Réseau Vélo francilien se renforce

Cinéma

Alice Diop : « Je fais des films pour réparer une erreur vieille de 400 ans »

2 juin, 2026 à 17:39 | Posté par

Invitée d’honneur de la section «Sargal Doc» lors de la 17e édition du Festival de cinéma documentaire de Saint-Louis du Sénégal (Saint-Louis Doc), la cinéaste aulnaysienne, Alice Diop revient sur ses terres d’origine. Vingt ans après ses débuts, elle jette un regard sans complaisance sur sa trajectoire, évoque son rapport viscéral au territoire, l’apaisement de ses identités multiples et cette urgence absolue de créer qui lui sert de boussole. 

Quel lien gardez-vous aujourd’hui avec le Sénégal et, plus largement, avec le continent africain ?

C’est un lien constant et ininterrompu. J’ai une maison ici et je reviens très souvent au Sénégal, environ deux à trois fois par an. C’est une relation continue qui s’enrichit de jour en jour.

Vous questionnez constamment la société. Est-ce que cette démarche nourrit votre propre quête d’identité en tant que femme, cinéaste, Noire et Africaine ?

Sans doute, mais cela dépend des projets. Je ne suis plus du tout dans le tiraillement entre deux cultures, comme j’ai pu l’être il y a vingt ans. Aujourd’hui, je suis très apaisée avec toutes mes identités. Je me sens pleinement Séné­galaise et pleinement Fran­çaise.

Si l’on retrace votre filmographie, vous débutez en 2006 avec La Tour du Monde, tourné à Aulnay-sous-Bois où vous avez grandi, puis vous enchaînez avec Sénégalaises et Sénégalais dans votre sphère familiale au Sé­négal. Y’avait-il une volonté de comparer l’enfance que vous avez eue en Fran­ce avec celle que vous au­riez pu avoir au Sénégal ?

Non, je ne le pense pas, car ces films sont très différents. J’ai revu Sénégalaises et Sénégalais ici à Saint-Louis pour la première fois depuis des années. Ce film répondait à un besoin intime de combler un manque de transmission. Ma mère est morte quand j’avais 17 ans, je ne connaissais pas ma famille d’origine, mes tantes, mes cousines. Ce long métrage était une rencontre avec cette famille avec laquelle je n’avais pas pu tisser de liens durant mon enfance, une manière de faire le point sur un héritage amputé. Les deux projets répondaient donc à des dynamiques distinctes.

La figure du RER est centrale dans votre cinéma, notamment dans La Mort de Danton et plus tard dans Nous. Que symbolise ce transport pour vous ?

C’est un rapport direct à mon territoire d’enfance et à mes trajectoires, à la fois sociales et géographiques. Le RER incarnait le cordon ombilical entre la banlieue -un territoire souvent stigmatisé et excentré, où j’ai grandi- et le centre de Paris, où j’aspirais à construire ma vie. Pendant très longtemps, il a symbolisé la passerelle entre ces deux mondes.

Après vingt ans de carrière, quel est le moteur qui vous pousse à continuer à faire des films ?

Le cinéma est le seul moyen que j’aie trouvé pour répondre aux questions qui m’obsèdent. J’aurais pu devenir écrivaine, universitaire ou enseignante. Je n’ai jamais rationnellement planifié de devenir cinéaste ; cela s’est imposé à moi comme la forme d’expression la plus juste pour interroger le monde, trans­mettre, et aussi pour réparer.

Source et photo : https://www.seneplus.com

Musique

Place au Son les 5-12 juin et 3 juillet

2 juin, 2026 à 14:17 | Posté par

Rendez-vous les 5 et 12 juin, puis le 3 juillet, pour trois soirées de concerts en plein air.

Entre rhythm & blues, soul, funk, chansons des années 80-90 et classiques du pop-rock, les artistes vous promettent une atmosphère festive et pleine d'énergie. 🎉⚡

🗓 Les 5 et 12 juin - Place du Général-Leclerc

🗓 Le 3 juillet - Place de l’Église

🕢 De 19h30 à 22h

Source : FB de la ville

Associations, Education

La FCPE 93 saisit le défenseur des droits

2 juin, 2026 à 9:53 | Posté par

Rupture d’égalité territoriale en matière d’éducation, les parents d’élèves de la FCPE 93 saisissent le défenseur des droits.

Après la manifestation du 21 mai,une autre est prévue le 13 juin à Aubervilliers.

A vous la parole, Actualité

Aux 3000, toujours ni poste, ni distributeur Navigo

2 juin, 2026 à 8:38 | Posté par

Depuis le mois d'avril, les habitants n'ont toujours pas de poste.

Et ceux, nombreux qui prennent le RER à la gare de Villepinte ne peuvent toujours pas recharger leur pass Navigo !

Aucune réaction de la part de nos élus au grand dam d'un de nos lecteurs qui nous envoie ces photos.

Actualité, Point de vue

Aya Nakamura, pro PSG et antiraciste

1 juin, 2026 à 23:49 | Posté par
Photo : https://www.demotivateur.fr

Une performance engagée. Notre chanteuse aulnaysienne, Aya Nakamura a donné le coup d’envoi de son premier concert au Stade de France avec un geste fort, en « brûlant » sur scène une banderole raciste. Celle-ci avait été brandie par un groupuscule d’extrême droite pour protester contre sa participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris.

Elle a aussi brandi un maillot des Parisiens pendant son concert au Stade de France

Il a fallu du temps à notre municipalité pour l'honorer et, sur les propos racistes dont elle a été la victime, aucune trace…

Et refus de lui rendre hommage avec les autres aulnaysiens participant aux JO...

A vous la parole

Chienne perdue, secteur piscine

1 juin, 2026 à 21:38 | Posté par

Bonjour notre petite chienne de 12 ans est partie dimanche en début d’après-midi par notre portail resté ouvert.

Pourriez-vous, si vous la croisez , la mettre en sécurité et nous contacter au 0662227933