Actualité, Transports, Travaux

Rénovation de la gare du Nord : et maintenant un «plan B» à 50 millions d’euros ?

23 septembre, 2021 à 14:07 | Posté par
Le projet abandonné prévoyait de multiplier par deux la superficie de la gare du Nord, à Paris, (surélevées de plusieurs étages sur la partie TER) et d’y intégrer un centre commercial de près de 20000 mètres carrés. /Visuel d’architecte/Valode and Pistre

« Nous ne pleurerons pas le projet abandonné. Mais il y a quand même beaucoup de choses à faire dans la gare du Nord : désengorger le grand quai transversal, anticiper les mises à quai des trains grandes lignes, améliorer les circulations verticales à l’angle sud-est de la gare… », énumère Michel Babut, vice-président de l’association des usagers des transports d’Île-de-France. « Espérons que cette fois on va revenir aux besoins des usagers… et vite. Le temps presse ! »

Le gouvernement est visiblement du même avis. « Nous avons demandé à la SNCF de préparer un projet beaucoup plus réduit, pour répondre aux enjeux de 2023 (coupe du monde de rugby et Paris 2024) », a indiqué ce mercredi Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué au Transports. L’enveloppe de ces aménagements « a minima » pourrait avoisiner les 50 millions d’euros, soit tout de même trente fois moins que le budget StatioNord.

Source: Le Parisien

Internet - Blogs, Urbanisme

Un immeuble de six étages dans une rue pavillonnaire

23 septembre, 2021 à 11:44 | Posté par

C’est ce que nous venons d’apprendre en consultant l’autre blog indépendant de notre ville, AulnayCap.

On ne peut que relayer cette information transmise par un riverain du 13 avenue du commandant Brasseur.

La défense des quartiers pavillonnaires cher à notre maire en 2014 ne résiste pas à l’appétit des promoteurs.

Il y a de grandes « chances » pour que le bétonnage continue…

Actualité, Entreprises, Seine-Saint-Denis

A Sevran, la brique en terre crue fait son retour

23 septembre, 2021 à 9:24 | Posté par
Photo:AFP

D’ici à la fin du mois d’octobre, les premiers blocs à terre compressée (BTC) sortiront des presses de la future fabrique de briques en terre crue de Sevran (Seine-Saint-Denis). Une première en Île-de-France pour un matériau intemporel existant depuis plus de dix mille ans mais délaissé au cours du XXe siècle. « Comme le bois ou la pierre, la terre crue est indispensable à la mutation écologique du bâtiment, soutient Paul-Emmanuel Loiret, architecte et président de Cycle Terre, société coopérative à la tête du projet auquel sont associés la municipalité et Grand Paris aménagement. Elle nécessite peu de transformations, mobilise donc peu d’énergie et émet peu de CO2, quand le ciment et l’acier représentent plus de 10% des émissions dans le monde. »

Une exemplarité environnementale renforcée à Sevran, où la moindre empreinte carbone ­superflue sera traquée. Ainsi une toiture transparente laissera passer les rayons du soleil, permettant d’accumuler l’air chaud avant de le souffler sur la matière première, des terres excavées, afin de la sécher. « Une matière qu’il faut ensuite humidifier avant le départ à la presse, une brumisation que nous réaliserons grâce à la récupération des eaux de pluie », indique Teddy Dusausaye, directeur général de Cycle Terre. La construction de la fabrique est en cours de finition. Elle a coûté 6,3 millions d’euros, financés à hauteur de 4,9 millions par le fonds européen de développement régional (Feder),

« Notre ambition, c’est d’obtenir une boucle d’économie circulaire le plus locale possible, souligne la cheffe de projet, Silvia Devescovi. En amont, nous recyclerons les terres excavées, jusqu’à 10.000 tonnes par an, des chantiers de l’Est francilien, puis, en aval, nous fournirons en cloisons, enduit et mortier les chantiers dans un rayon de 50 kilomètres. » Guère davantage, afin d’éviter des livraisons longue distance par camion.

Si la réussite est au rendez-vous, le démonstrateur de Sevran a vocation à essaimer à travers le Grand Paris. Jusqu’à une trentaine d’unités pourront sortir de terre, afin d’exploiter le filon métropolitain, soit près de 500 millions de tonnes de déblais tous projets confondus d’ici à 2030, dont 45% seraient exploitables. De quoi assurer le renouveau d’un écomatériau tombé dans l’oubli.

Autre écueil pour l’émergence d’une véritable filière régionale : le manque de connaissances et d’habitudesdes professionnels vis‑à-vis de ce matériau renaissant. « Nous espérons ouvrir un centre de formation à Sevran d’ici un an », prolonge Silvia Devescovi.

Teddy Dusausaye n’hésite toutefois pas à appeler à la prudence, en prônant « non pas des bâtiments 100% en terre crue, plutôt un usage en intérieur ». Parce que cette dernière supporte mal le contact direct avec les intempéries. « Mais également parce que ses bénéfices se manifestent plutôt au sein des logements ou des équipements. Son inertie thermique lui permet de capter la fraîcheur la nuit pour la redistribuer en journée, c’est aussi l’un des rares matériaux à réguler l’humidité, en plus d’être un excellent isolant acoustique », précise Paul-Emmanuel Loiret. Une vingtaine de clients se sont d’ores et déjà manifestés.

Source: lejdd.fr

Ile-de-France

Les conditions de vie et les aspirations des franciliens

23 septembre, 2021 à 9:10 | Posté par

Plus d’un an après l’irruption de la Covid-19 dans nos vies, L’Institut Paris Region publie ici les premiers résultats issus de la seconde édition de l’enquête « Conditions de vie et aspirations des Franciliens », menée du 8 au 28 juillet 2021 par Médiamétrie auprès de 4 200 Franciliens

Vous pouvez en prendre connaissance en cliquant sur l’image ci-dessous

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Justice

Huit mois après l’agression de motards, les suspects nient toujours

23 septembre, 2021 à 0:19 | Posté par
(capture écran vidéo/DR)

Nous vous en avions parlé en janvier. Un contrôle routier avait viré à l’agression dans la cité des 3000 . Deux des auteurs présumés étaient jugés ce mercredi au tribunal de Bobigny. 

Ce mercredi, ils ne sont que deux prévenus à la barre du tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) à répondre de la rébellion. Les cheveux ramassés en une longue queue-de-cheval, Ilyes nie catégoriquement les violences. Au contraire, il objecte que « le policier était en train de l’étouffer en lui enfonçant son genou sur la nuque ». Il ne manque pas de rappeler le récent scandale qui avait terni l’image de la CSI 93. « Avec tout ce qui se passe à la CSI, ces violences policières… J’ai paniqué. J’ai rien contre la police », ajoute-t-il. Cette unité de 150 hommes a fait l’objet de quatre mises en examen pour du racket de dealeurs, des violences et des propos racistes.

Mais dans ce dossier, les policiers sont victimes. Omar, le second prévenu, qui avait pris part à la meute, réfute lui aussi toute violence. « Les policiers mentent. Ils cherchaient une cible, c’était moi », affirme ce trentenaire enrobé.(…)

Mais les séquelles de l’affrontement sont bien réelles. Elles sont physiques mais aussi psychologiques. Sébastien, discret sur le retentissement de l’agression, a pu reprendre le travail mais pas comme motard. Il avoue : « Les menaces de mort m’ont plus marqué que les coups. » Son jeune collègue, qui totalise 90 jours d’ITT, souffre d’un syndrome post-traumatique et il est toujours en arrêt de travail. Il a subi une double greffe osseuse et des tendons. Et devra tirer un trait sur son rêve, celui d’intégrer une unité d’élite. Tous deux disent avoir eu le sentiment « d’une mort imminente ».

Le procureur n’a pas fait de distinction. Il a requis deux ans de prison assortis de 6 mois de sursis probatoire et un mandat de dépôt. L’affaire a été mise en délibéré au 20 octobre prochain.

Source: Le Parisien

Actualité

Invasion de souris, les résidents « Gros saule » réagissent

22 septembre, 2021 à 21:04 | Posté par
Photo: FB #SLAPC

La résidence du Gros Saule serait infecté de souris entrant même dans les appartements. Un rassemblement est prévu le 24 septembre pour organiser les moyens de mettre fin à cet état contraire aux règles sanitaires.

Covid-19, Seine-Saint-Denis

Ben non! Pas de fin du masque dans les écoles pour notre département

22 septembre, 2021 à 18:42 | Posté par

Un certain blog pro-municipalité voudrait nous donner de l’espoir en annonçant la fin du masque pour nos enfants dans les écoles. »Vers la fin du masque obligatoire dans les écoles à Aulnay-sous-Bois et en Seine-Saint-Denis ? » titre t’il.
C’est gentil d’espérer mais malheureusement, seuls les départements dont le taux d’incidence est sous les 50 cas pour 100 000 habitants sont concernés.
A ce jour, notre département est à 109!

Certains scientifiques redoutent même une reprise de la pandémie. Alors quoiqu’en disent les antivax, continuons à nous protéger, nous vacciner en attendant que les progrès de nos scientifiques nous proposent d’autres choses…

Maison de l'environnement

Maison de l’environnement, le programme fin 2021

22 septembre, 2021 à 17:47 | Posté par

En cliquant ici, vous aurez le programme des nombreuses animations de la maison de l’environnement.

Amiante, Entreprises, Environnement, Urbanisme

France Inter parle de l’usine CMMP

22 septembre, 2021 à 10:44 | Posté par
Le site CMMP avant sa dépollution (maintenant le parking près du soleil levant)

Dans son émission « le téléphone sonne » de mardi 21 septembre sur l’usine AZF et les risques encourus par les riverains des sites industriels classé Seveso, l’usine CMMP d’Aulnay-sous-Bois qui a empoisonné bon nombre de personnes avec l’amiante est citée.

Vous pouvez réecouter cette émission en cliquant ici. On parle d’Aulnay à la séquence 31.30.

Que savons-nos exactement des usines telles que « CHIMIREC » anciennement classée SEVESO qui s’installe sur le site PSA?

Ile-de-France, Sports

J.O 2024 recherche 45000 volontaires

22 septembre, 2021 à 10:01 | Posté par
. (Photo by Anthony Dibon/Icon Sport)

Et si vous deveniez volontaire lors des Jeux olympiques (du 26 juillet au 11 août) et paralympiques (du 28 août au 8 septembre) de 2024 ? Le comité d’organisation des Jeux olympiques (Cojo) a acté ce mardi matin les grands principes de son programme de recrutement pour différentes missions, comme l’accueil des participants et des spectateurs dans les aéroports, l’accompagnement sur les sites de compétitions ou le transport des officiels en véhicule léger. Si les organisateurs recherchent au total 45 000 volontaires venus de toute la France, et même de pays étrangers, beaucoup de ces bénévoles viendront forcément de l’Île-de-France, où se concentrent la plupart des sites de compétitions. (…)

Inutile d’être diplômé d’une grande école ou de parler plusieurs langues pour postuler au programme des volontaires. Les informations seront bientôt disponibles sur le site Paris2024.org, de quoi se préparer pour les inscriptions qui, elles, débuteront début 2023.

Deux critères seront indispensables pour candidater : avoir 18 ans au 1er janvier 2024 et parler français ou anglais. « Il s’agit d’un recrutement grand public, on recherche tous les profils, précise-t-on à Paris 2024. On peut donc postuler quelque soient ses origines, sa catégorie socioprofessionnelle, son niveau d’études, qu’on soit une personne valide ou à mobilité réduite. »

Source: Le Parisien