Voici le message d'un riverain et la photo ci-jointe :
"Depuis la fermeture aucune amélioration de nos conditions de vie quotidienne par rapport à l'usage de ce service public tant indispensable dans les quartiers populaires.
Un seul guichet fonctionne aujourd'hui c'est franchement scandaleux et on n'est pas respecté ! Demain dimanche,c'est jour de marché, c'est le jour où les 2 distributeurs sont le plus sollicités. D'ici la fin de journée l'unique guichet sera probablement vide"
Sur son compte X, Oussouf Siby, Président du groupe d'opposition "Aulnay Rassemblée" vote pour le premier secrétaire du parti socialiste car, d'après lui, il est le "seul candidat capable de rassembler la gauche et les écologistes"
Rappelons qu'il fait partie des candidats qui ne sont pas contre une alliance avec la France Insoumise lors des prochaines élections législatives contrairement à Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj.
Suite au mouvement dans nos deux lycées, Bruno Beschizza a interpellé le Premier ministre par écrit:
Mehdi Chtioui, Professeur à Voillaume et conseiller municipal reste prudent:
"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ! Depuis des années, nous avons contacté la Région par l'intermédiaire d'élus, ainsi que par de nombreux courriers envoyés par les enseignants et les parents d'élèves... Malheureusement, nous n'avons fait face qu'à l'absence de réponse ou à l'inaction. Attendons... encore"
Dans le courrier adressé à la Présidente de région; il demande la pousuite de la rénovation des lycées :
Quel quartier souhaitez-vous autour de la future gare Aulnay–Val Francilia ? D'octobre à décembre 2026, venez découvrir le projet, poser vos questions et partager vos attentes avant la création de la ZAC « Abords gare »
Le futur quartier de la nouvelle gare se dessine avec vous
L’arrivée prochaine de la ligne 16 du Grand Paris Express ouvre une nouvelle étape pour Aulnay-sous-Bois. Autour de la future gare, les secteurs de la Fosse à la Barbière, de la frange nord des Mardelles, de la Garenne, du boulevard Georges Braque et du carrefour de l’Europe sont appelés à évoluer.
Cette transformation s’inscrit dans l’opération Val Francilia. Après une première concertation menée en 2025, avec un focus sur InnovVal et l’ancien site PSA, les réflexions portent désormais sur le futur quartier de la gare.
La concertation permettra de recueillir les besoins, les attentes et les points de vigilance pour nourrir les études et éclairer les choix à venir.
Une concertation ouverte à tous
Habitants, riverains, salariés, entreprises, associations ou usagers du secteur : chacun peut contribuer en partageant son expérience du territoire et ses idées pour son évolution.
Plusieurs sujets sont ouverts à la discussion : • Les déplacements et l’accès à la gare : cheminements piétons, vélos, bus, transports collectifs, circulation automobile et traversées du carrefour de l’Europe. • La vie du futur quartier : logements, commerces, services, équipements et lieux de convivialité. • Les activités économiques : place des entreprises et accompagnement de l’évolution des secteurs. • Le cadre de vie : nature en ville, qualité des espaces publics, formes urbaines et intégration des bâtiments dans leur environnement.
Les rendez-vous de la concertation
Réunions publiques, ateliers thématiques et balades participatives vous permettront de découvrir les orientations du projet et d’échanger avec les équipes qui l’accompagnent.
Réunion publique de lancement : Mercredi 14 octobre 2026 de 18h30 à 20h30 à l’Espace Jules Verne (5 rue Clément Ader)
Atelier participatif « La future gare, le carrefour de l’Europe et les espaces publics de demain » : Mardi 20 octobre 2026 de 18h30 à 20h30 à à l’espace Jules Verne
Balade urbaine « Les abords immédiats de la future gare » : Samedi 7 novembre 2026 de 10h à 12h – sur inscription préalable obligatoire – nombre de places limité (inscription à venir)
Atelier participatif « Mobilités : mieux circuler et rejoindre la gare » : Jeudi 12 novembre 2026 de 18h30 à 20h30 à l’espace Jules Verne
Balade urbaine « La Fosse à la Barbière et les secteurs en évolution » : Samedi 14 novembre 2026 de 10h à 12h – sur inscription préalable obligatoire – nombre de places limité (inscription à venir)
Atelier participatif « Logements, équipements et nouvelles formes urbaines : imaginer le futur quartier » : Jeudi 26 novembre 2026 de 18h30 à 20h30 à l’Espace Jules Verne
Réunion publique de clôture : Mercredi 16 décembre 2026 de 18h30 à 20h30 à l’espace Jules Verne
Consultez les documents et partagez votre avis
Pendant toute la durée de la concertation, le dossier de concertation sera consultable en ligne sur cette page. Un registre de concertation permettra de déposer vos observations.
Ils seront à la disposition du public en version papier du 14 octobre au 16 décembre 2026 aux endroits suivants :
CENTRE ADMINISTRATIF D’AULNAY-SOUS-BOIS Direction de la Stratégie Urbaine et Résidentielle Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h 16 boulevard Félix Faure - 93600 AULNAY-SOUS-BOIS
PARIS TERRES D’ENVOL 50 allée des Impressionnistes ZA Paris Nord 2 - 93420 VILLEPINTE
Une exposition d’information du 14 octobre au 16 décembre 2026
Une exposition d’information sera également présentée à l’espace Jules Verne (5 rue Clément Ader 93600 AULNAY-SOUS-BOIS). Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30, ainsi que le samedi de 9h à 18h sans interruption.
La concertation est portée par la Ville d’Aulnay-sous-Bois, le Territoire Paris Terres d’Envol et le Département de la Seine-Saint-Denis. Elle est mise en œuvre par la SPL Séquano Grand Paris.
Tout au long du chemin, déambulez dans notre forêt sombre, rythmée par des ombres furtives et des créatures effrayantes qui se tapissent entre les arbres… Mais attention à ne pas vous perdre dans les bois. Pour atteindre le grand bal, il faudra suivre le sentier, faire face à l’horreur qui s’y cache et, qui sait, croiser… le terrible grand méchant loup.
Petits et grands pourront également se transformer le temps d’un après-midi grâce à notre stand de maquillage. Petit Chaperon Rouge, loup, sorcière ou créature fantastique… À vous de choisir votre transformation.
Alors, enfilez votre plus beau costume et surtout… ne quittez pas le chemin.
Informations
Lieu : Ferme du Vieux-Pays Date : Samedi 31 octobre 2026 Horaire : De 15h à 19h (Dernière arrivée à 19h) Ouvert aux aulnaysiens jusqu’à 12 ans* *Les enfants sont placés sous la responsabilité de leurs parents ou accompagnateurs majeurs.
Reporterre.net a rencontré Manel Ben Boubaker, militante antiraciste, professeure d’histoire-géographie depuis quinze ans au lycée Voillaume:
Reporterre — C’est comment, en 2026, d’enseigner dans un lycée de Seine-Saint-Denis ?
Manel Ben Boubaker — C’est faire face à des défaillances majeures. À commencer par le bâti. Le mien n’est pas le pire, mais presque tous les lycées ont été construits avant les années 1970, rarement rénovés, puis agrandis à coups de préfabriqués. Et le nombre d’élèves augmente chez nous, alors qu’il baisse à l’échelle nationale.
Les moyens alloués à l’éducation reculent depuis vingt-cinq ans, avec une accélération néolibérale sous Macron. On a alourdi les missions des profs, imposé un management brutal, sans augmenter les salaires pendant des années : le métier n’attire plus et beaucoup de collègues partent. Il y a aussi Parcoursup, qui renforce la sélection à l’université. Tout cela relève d’un projet de société : faire de l’éducation un marché, en mettant les établissements en concurrence.
Certaines banderoles parlent de classes à 35 °C. Que vit-on dans vos salles ?
Ce sont des passoires thermiques, c’est certain. Dans mon lycée, la plupart des salles n’ont ni rideaux ni volets. Dans l’un de nos bâtiments, 90 % des fenêtres ne s’ouvrent pas. Quand on a demandé des réparations, au moment du Covid-19, la région nous a répondu que c’étaient des fenêtres sur mesure et que ça coûtait trop cher. Dans le préfabriqué, le chauffage ne fonctionne pas au rez-de-chaussée, où il fait 15 °C en hiver. Des collègues apportent leur radiateur électrique, ce qui n’est pas écologique. Mais on ne va quand même pas laisser les enfants crever de froid.
Ce constat ne se limite pas aux lycées et aux lycéens : pendant la canicule, il faisait 32 à 33 °C à 8 heures du matin dans la classe de maternelle de mon fils. Des parents ont acheté eux-mêmes des ventilateurs, des couvertures de survie. Ce qui se joue, c’est une bataille de la maternelle à l’université.
Qu’arrive-t-il aux élèves qui dénoncent ces conditions d’apprentissage ?
Une répression policière qu’on n’a jamais vue. Il y a eu plus de 6 000 interpellations, du jamais-vu depuis le 17 octobre 1961 et le massacre colonial, par la police française, d’une manifestation pacifique d’Algériens organisée à Paris.(...) Et il y a la violence quotidienne : des policiers qui mettent en joue des élèves, la police montée qui a chargé mes élèves le 1er octobre. Des gardes à vue préventives pour une poubelle déplacée. Les élèves nous racontent des violences racistes pendant ces gardes à vue.(...)Mon sentiment, c’est qu’on veut traumatiser toute une génération. Mais ça ne marchera pas. Les élèves sont déterminés, et des profs comme moi se sont solidarisés tout de suite, parce que leurs revendications sont les nôtres. La répression les a mis encore plus en colère.
Y a-t-il une dimension raciste à cette répression ?
Oui, car la répression touche d’abord une jeunesse racisée. Cette mobilisation est née dans les quartiers populaires, dans un lycée professionnel de Créteil, avant de s’étendre à Paul-Éluard (Saint-Denis) et ailleurs. Ce sont en grande partie des élèves non blancs : noirs, arabes, sud-asiatiques…
Au collège Claude-Debussy à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. (Xose Bouzas /Hans Lucas. AFP)
En France, l’avenir de nos enfants se lit directement dans leur code postal. Dévoyée de sa mission d’émancipation, l’Ecole est devenue une machine à trier qui organise, dans l’indifférence, le ghetto scolaire. Un système ségrégué qui étouffe l’intelligence, bride les talents et enferme la jeunesse populaire. Edition après édition, les enquêtes Pisa dressent un constat accablant : l’Ecole française broie les plus fragiles. Selon une note du ministère, 10 % de nos collèges concentrent 60 % des élèves les plus modestes (1). A l’inverse, le privé capte deux fois plus d’élèves très favorisés que le public, creusant, depuis vingt ans, un gouffre vertigineux.
Des quartiers de la politique de la ville à nos campagnes, les enfants portent des boulets au pied. Ils grandissent dans la relégation de leur cité ou de leur village, y étudient, échouent bien souvent à trouver du travail et n’en partent jamais. Alors que l’Ecole constitue dans la vie de l’individu l’unique opportunité pour briser ce vase clos, l’Etat parque ces élèves dans des ghettos. L’origine sociale et géographique interdit la réussite scolaire.
L'éducation prioritaire devrait corriger cette injustice. Elle fige cette ségrégation au lieu de la combattre. Sa promesse fondatrice exigeait de donner plus de moyens aux territoires en souffrance ,pour compenser les inégalités de départ et rétablir la promesse républicaine. Or, l'absence de mixité pervertit cet idéal.
Arnaud Kubacki quitte son blog et transfère la propriété intellectuelle et toute l’historique du site, depuis décembre 2012 à Nex Citoyenne dont Cheickh Nguette, candidat aux dernières élections municipales est le directeur général.
Nous laissons à nos lecteurs le soin de communiquer sur ce tranfert et nous rappelons que notre site a toujours refusé d'être payé pour des articles commerciaux comme des sites de jeu et qu'il ne sera JAMAIS à vendre.
Notre site, malgré certaines critiques prononcés dans les adieux de l'ancien propiétaire reste ouvert à toutes et tous comme le montre certains commentaires provenant de lecteurs divers.
MAJ: Changement du titre suite au commentaire de Cheickh Nguette
CAARUD signifie Centre d'Accueil et d'Accompagnement à la Réduction des risques pour Usagers de Drogues. Celui de notre ville est situé Boulevard Robert Ballanger à l'entrée de l'hôpital.
D'après l'instigatrice de cette pétition "les recettes de Sarah", ce centre est situé à proximité des établissements scolaires et des espaces fréquentés par les enfants.
D'après google maps, la première école est située à 10mn à pied. Peut-on parler de proximité ?
Le maire d'Aulnay et ses collaborateurs pratiquent le harcèlement judiciaire contre leurs contradicteurs (liste de tous les procès ici). Jusqu'à aujourd'hui ils ont perdu toutes leurs procédures soit 17 de suite (financées par l'argent du contribuable). Notre blog doit faire face à 6 procès et de lourds frais de justice :
Un électeur sur Avant, après Toujours pas compris le massacre urbanistique aulnaysien depuis plus d'une décennie où la qualité de vie, si l'on peut dire…