Actualité, Santé

Crack : « Que se passerait-il dans les rues si on disparaissait ? », alertent les associations

18 mars, 2026 à 14:56 | Posté par
Photo : Le Parisen

Les associations qui gèrent les structures d’addictologie dénoncent un climat de plus en plus hostile à leur encontre. Elles veulent rappeler leur utilité, y compris pour le maintien de la tranquillité publique dans les rues.(...)

Le crack a depuis largement remplacé l’héroïne dans les rues de nord-est de la capitale. Une crise ponctuée d’une succession d’évacuations de campements.(...)

Et depuis ? « Les usagers n’ont pas disparu », répètent les associations qui leur viennent en aide. Des regroupements plus petits sont désormais disséminés dans plusieurs quartiers, comme celui de Rosa-Parks (XIXe).(...)

À la Goutte-d’or, l’espace créé à la fin des années 1980 continue à accueillir ces naufragés. Il est devenu l’un des 14 Caarud (Centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues) de Paris. Des structures principalement financées par l’État, dont la gestion est confiée à différentes associations.

L'une de ces structures existe près de l'hôpital Ballanger. Séverine Maroun demandait en novembre dernier sa fermeture.

D’après une étude de cette seconde fédération, 30 % d’entre elles seraient dans une situation économique « critique ». S’y ajouterait un climat de plus en plus hostile à leur encontre. « Il y a une montée des préoccupations dans les villes autour des gens à la rue et des problèmes de drogue avec des instrumentalisations politiques très lourdes », pointe Pascal Brice. [NDLR: Membre de l'association Acteurs de la Solidarité](...)

« Il faut se demander ce qu’il se passerait dans les rues si elles disparaissaient », enchérit Pascal Brice.(...)

« S’il y a des seringues, l’équipe peut les récupérer en deux minutes, illustre Dorothée Pierard, qui dirige tous les Caarud parisiens gérés par l’association Aurore, dont celui de la Goutte-d’or. On peut aussi intervenir quand une personne est complètement désorientée dans la rue. Les habitants viennent directement nous voir. »

Source en italique et photo : Le Parisien

Répondre:

Nom (SVP évitez les pseudos):
E-mail (non publié) (obligatoire):
Site web:
Commentaire (obligatoire):
XHTML: Vous avez le droit d'utiliser ces tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>