Histoire, Lectures, Peinture

Des artistes aulnaysiens méconnus

17 juillet, 2022 à 19:50 | Posté par

Nous finissons cette série sur les artistes de notre ville en vous citant deux aulnaysiens dont aucune rue, aucun lieu ne rappellent leur existence. Bien d'autres ont existé assurément...

André Laude: André Laude est le fils d'Olga Louazon, de famille bretonne, née en 1916 à Aulnay-sous-Bois et qui meurt prématurément en 1938 des suites d'une fausse couche (il raconte dans son poème 53 polonaises que sa mère s'appelle Olga Katz, est d'origine juive polonaise, et est morte à Auschwitz).  André Laude n’avait qu’une seule passion : la poésie. Il connaissait des milliers de vers par cœur et était à lui tout seul une anthologie. Dans le langage il perçoit encore l’aliénation de la culture dominante et il veut y insuffler sa violence pour tenter de donner aux mots ce qu’il pense être leur vrai sens. 

Il cesse ses études en 1953 et deux rencontres vont déterminer ses engagements futurs. Celle avec Serge Wellens le fait entrer dans l'univers de la poésie et de la petite édition, celle avec Michel Donnet l'initie au communisme libertaire et le conduira aux combats politiques qui seront les siens.  Il fut critique littéraire au Monde et aux Nouvelles littéraires, chroniqueur photo au Nouvel Observateur à la revue Contrejour et au Point, il anima des débats à la FNAC. 

André Laude est mort à Paris le 24 juin 1995, durant le 13e marché de la poésie qui se tient place Saint-Sulpice.

Source: Wikipédia et https://www.babelio.com/auteur/Andre-Laude/51115

Gabriel Robin: Il installe son atelier au-dessus de la maison qu’il a fait construire à Aulnay en 1931 et dans laquelle il exerce sa profession de cordonnier le matin, et sa passion pour la peinture le restant de la journée.

Paul Rosenberg est le premier marchand d’art qui s’intéresse à Robin. Il vient le voir en 1938 à Aulnay-sous-Bois et lui achète immédiatement les deux grandes toiles qu’il vient de terminer.

Rosenberg montre ces toiles à Braque et Picasso et c’est Braque qui conseille à Rosenberg de s'intéresser à l’artiste. Il refait souvent le chemin jusqu’à Aulnay et lui achète une douzaine de toiles. La déclaration de guerre interrompt ces négociations : Paul Rosenberg part aux États-Unis en 1940 pour échapper au nazisme et y ouvre une galerie à New-York.

En novembre et décembre 2008 sa ville d’adoption lui rend hommage en lui consacrant une rétrospective à l’espace Gainville et en présentant une sélection de ses œuvres au sein de l’exposition Lumières, Couleurs, Formes : la création en France dans les années 1940 – 1950 à l'Hôtel de Ville d'Aulnay-sous-Bois.

Retrouvez sur Wikipédia toute son histoire.

L'automne: Gabriel Robin

Une Réponse à “Des artistes aulnaysiens méconnus”

En tous cas bon nombre d’artistes eux très connus, ou chefs d’entreprises qui avaient soutenu le candidat Beschizza en 2014, et par la suite en 2020, sont très déçus et ont juré qu’ils ne se feraient pas avoir de nouveau

Un nom circule parmi eux, il est de gauche, c’est la valeur montante de la politique Aulnaysienne, le bien nommé, l’idole des fêtes foraines des quartiers nord, le futur Maire…

MONSIEUR OUSSOUF SIBY 👍🙏💪

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