Un restaurant MacDonald's avec drive-in dans le carrefour déjà plus qu'encombré de la Négresse ? C'est la menace qui plane sur le quartier de Nonneville depuis déjà 3 ans ! Petit rappel des faits.
Le 25 juin 2002, soit à peine quelques jours après la réélection de Jean-Claude Abrioux au siège de député, une déclaration de travaux est accordée au géant américain du fast-food à la place de l'ancien concessionnaire Honda sur le carrefour de la Négresse, à la sortie de l'autoroute A3. Lieu stratégique pour la firme du Big-Mac !
MacDonald's ne s'embarasse pas d'un permis de construire jugé inutile pour y aménager son restaurant de 300 m². Mais, pendant l'été 2002, les travaux qui vient de commencer sont plus lourds qu'annoncés. Une dalle de béton est démolie, puis reconstruite, sans permis. A cela, le bâtiment se voit affuvlé d'une terrasse couverte de 150 m².
Pour Alain Boulanger, président de l'association de riverains Capade, à cause du changement d'activité du site et de la surface supérieur à 300 m², "MacDonald's avait obligation de saisir la comission départementale de l'équipement commercial (CDEC)". Il ajoute que "les travaux réalisés nécessitaient un permis de construire".
Dès lors, les riverains engagent une action contre MacDonald's devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) en juillet 2002. Mais, jugé hors délai, le recours demandant l'annulation de la déclaration de travaux est rejeté. De même, la requête engagée par le Préfet fait également chou blanc.
La mairie se réveillera bien plus tard en prenant un arrêté pour interrompre les travaux dont elle avait donné son accord de principe avec cette déclaration de travaux, le 11 octobre 2002. Résultat, l'affaire passe par la case Parquet de Bobigny.
Quelques années plus tard, le 6 décembre 2005, quatre personnes, dirigeants de MacDonald's et l'architecte, sont poursuivies puis relaxées par la 15e chambre. Et cela, sans pour autant que les associations n'aient été informées, ni appelées à témoigner. Celles-ci menées par Alain Boulanger ont sollicité le procureur afin qu'il fasse appel de la décision.
De son côté, la mairie est anormalement absente de ce procès car elle ne s'est pas portée partie civile. Elle a été, à l'insu de son plein gré, bernée par le roi du hamburger.
Fort heureusement, le procureur a entendu les demandes des associations de riverains en faisant appel du jugement. Pas de commentaires du côté de MacDonald's et des travaux qui restent en stand-by.
Affaire à suivre...
Jérôme Charré




22 avril 2026 :Nouvelles des alentours – jeudi 23 avril 2026
22 avril 2026 :Kaoussou Cissé, boxeur aulnaysien va combattre pour le titre de champion de France
22 avril 2026 :Des ateliers inclusifs au Parc du Sausset
21 avril 2026 :Le nouveau maire de Gonesse changera-t-il l’avenir du triangle ?
21 avril 2026 :L’État en veut-il à notre ville ?
20 avril 2026 :Hausse de la taxe foncière, communiqué du PT
20 avril 2026 :De Paris à CDG, deux vitesses en 2027
20 avril 2026 :Paris Terres d’Envol : Diven Lecuir dénonce la réélection du LR Beschizza portée par la gauche
20 avril 2026 :Un an après des débordements antisémites, la fête polonaise revient au Vieux Pays
19 avril 2026 :Nouvelles des alentours – lundi 20 avril 2026
19 avril 2026 :Un jeune aulnaysien se propose de s’occuper de vos animaux en votre absence
19 avril 2026 :Aya Nakamura en photo auprès de notre maire !
19 avril 2026 :Un géant aux commandes des lignes 16 et 17
18 avril 2026 :Nouvelles des alentours – dimanche 19 avril 2026
18 avril 2026 :Shannon Seban quitte les macronistes, des remous à Aulnay chez les fidèles
18 avril 2026 :Compte rendu de la réunion du 14 avril parents-profs à Aulnay
18 avril 2026 :L’armement des polices municipales est-il vraiment efficace ?