Actualité, Santé

« J’en consommais jusqu’à cinq bonbonnes par soir » : à l’hôpital de Sevran avec les addicts au gaz hilarant

19 février, 2026 à 9:10 | Posté par
Photo : https://www.vigneux91.fr

Face aux ravages générés par l’usage du protoxyde d’azote, en particulier chez les plus jeunes, l’hôpital René-Muret coordonne les soins en addictologie et en neurologie. (...)

« Si j’avais su les effets du protoxyde d’azote, je n’en aurais jamais pris, mais à l’époque, ce n’était pas connu. Certains ont fini dans une chaise roulante après en avoir consommé une seule fois en soirée. Il ne faut pas en prendre, ça n’a que des inconvénients ! » À l’instar de Richard (le prénom a été changé), 22 ans, qui y vient trois jours par semaine pour la rééducation de ses jambes, un nouveau type de patients est apparu ces dernières années. (...)

« Les paralysies de membres ne sont que la partie émergée de l’iceberg, il y a plein de patients qui nous échappent dans un contexte où les services d’addictologie ambulatoire et les médecins de ville sont saturés, explique la professeure Florence Varspan, cheffe du service addictologie à Sevran. En ouvrant cette offre spécifique, on espère réussir à capter ces patients. »(...)

Après une rééducation de fond, il entame une nouvelle étape de soins. « Même après l’arrêt de la consommation, le déficit neurologique peut s’aggraver », prévient la docteure Irène Coman.

Source : Le Parisien

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