« Vous avez une opportunité en or, qu’enfin un racisé dirige ces deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici. » Ces propos de Sébastien Delogu en soutien à Bally Bagayoko, candidat insoumis à la mairie de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), ont été largement relayés et ont fait réagir jusqu’au sein du gouvernement.
Source : Le Parisien
Doit-on voter en fonction de la couleur de peau, du sexe, de la religion d'un candidat ? Qui est ce "réel peuple de France" ? Qui est l'irréel peuple de France ? Tous ceux qui votent sont ce peuple, indépendamment de leur couleur de peau, de leur sexe, de leur religion !
Pour ma part, ce n'est pas comme cela que je conçois la chance que nous donne notre pays de pouvoir exprimer son choix.
Ce sont des propos loin des valeurs de notre République. Il est rare que je fasse un article en mon nom, mais après tout, pourquoi pas ...
Jean-Louis KARKIDES





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5 Réponses à “En 2026, votons républicain ! N’en déplaise à certains !”
il y a eu les propros racistes de delogu, puis ceux sexistes et racistes de bilongo, puis maintenant ceux racistes de corbiere… LFI ou ancien LFI, ce sont eux les racistes. Parler de couleur de peau est racistes c’est la base de la base du racisme, LFI nous fait une démonstrations de racisme dans toute sa plendeur…
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Merci
Et bonne année à vous.
Patrice
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Vous avez écrit+ de 13000 articles, comment pouvez vous dire « c’est rare…
Bon je me réjouis que vous avez décidé à voter RÉPUBLICAINS, bravo, je vois que vous ne faites pas confiance au candidat socialiste, bravo, je vous félicite monsieur Karkides
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Pour moi, être républicain, c’est au-dessus des partis politiques. Il est navrant de voir qu’aux USA et en France, on ose s’approprier et galvauder ce mot qui appartient à chaque citoyen, tout comme le terme de démocrate.
Si j’ai écrit plus de 13 000 articles, rares sont ceux qui, comme celui-ci parlent de mon ressenti.
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Le PS n’est ni républicain ni democrate, encore moins socialiste. Ils ont trahi les quartiers populaires et le citoyen de base, il ne s’intéresse qu’au pouvoir et au fric
On appelle « républicain » ce qui place l’intérêt général au-dessus des clans, ce qui accepte la règle commune même lorsqu’elle contrarie ses préférences, ce qui respecte les institutions sans les instrumentaliser. On appelle « démocrate » ce qui fait confiance au peuple, non seulement lorsqu’il vote bien, mais aussi lorsqu’il déplaît. On appelle enfin « socialiste » ce qui vise l’émancipation collective, la réduction réelle des inégalités et la primauté du travail sur les rentes. À l’aune de ces trois exigences, le Parti socialiste français apparaît comme une formation qui a rompu avec chacun des mots qui le composent.
Il n’est plus réellement républicain, car il a substitué à l’universalisme un morcellement des causes. Là où la République parle de citoyens, le PS parle de catégories ; là où elle vise l’égalité devant la loi, il multiplie les exceptions, les accommodements, les hiérarchies implicites entre victimes et entre droits. Cette dérive n’est pas seulement idéologique, elle est stratégique : les principes deviennent modulables, la laïcité négociable, l’État un instrument parmi d’autres. La République n’est plus un cadre exigeant, mais un décor commode.
Il n’est pas davantage démocrate, car il entretient une méfiance constante envers le suffrage populaire. Lorsque le vote confirme ses orientations, il est célébré ; lorsqu’il les contredit, il est aussitôt disqualifié, expliqué par l’ignorance, la peur ou la manipulation. Le peuple est alors sommé de se corriger lui-même. Cette posture révèle un fond de paternalisme : le citoyen est accepté comme électeur, rarement reconnu comme souverain. La démocratie devient un rite procédural, non un véritable respect de la volonté collective.
Mais le plus frappant est peut-être qu’il n’est plus réellement socialiste non plus. Le PS a progressivement renoncé à toute transformation structurelle de l’économie. Il a accompagné la financiarisation, accepté la primauté du marché, intériorisé les contraintes du capitalisme mondialisé comme des fatalités. La question du partage des richesses, du pouvoir dans l’entreprise, de la protection du travail face au capital a été remplacée par une gestion technocratique du « social », faite de compensations, d’aides ciblées et de discours moralisants. Le socialisme n’est plus un projet d’émancipation, mais un vernis compassionnel appliqué à un ordre inchangé.
Ainsi, le Parti socialiste n’est plus ni républicain par exigence, ni démocrate par confiance, ni socialiste par ambition. Il conserve les mots, les symboles et la mémoire, mais a perdu la cohérence entre ce qu’il proclame et ce qu’il pratique. Sa crise n’est pas seulement électorale : elle est intellectuelle, morale et politique. Elle tient à cette dissonance profonde entre un nom chargé d’histoire et une réalité qui s’en est éloignée.
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