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Aulnay-sous-Bois : Les collégiens de Pablo Neruda sont des pros des robots

3 juin, 2012 à 14:00 | Posté par

« Cybertech vient d’atteindre la majorité. Ce concours de robotique, créé par Dominique Nibart, un professeur de technologie du collège Pablo-Neruda d’Aulnay-sous-Bois, a en effet vu sa 18e super-finale se dérouler en fin de semaine dernière. « Au départ, j’avais la volonté de prouver que les élèves de Seine-Saint-Denis étaient capables d’inventivité, qu’ils n’étaient pas là que pour brûler des voitures », explique l’enseignant.
La première année était donc réservée aux élèves de Seine-Saint-Denis.

Toutes les équipes récompensées

Mais le concours s’est rapidement nationalisé et même internationalisé. De la Savoie à la Tunisie en passant par les Antilles, le tournoi attire des jeunes du monde entier. Ils étaient plus de 600, âgés de 11 à 17 ans, à surveiller l’avancée de leurs robots dans le gymnase Pierre-Scohi d’Aulnay. Car lors de l’épreuve, la règle est stricte : les participants n’ont pas le droit de les toucher ni celui de les commander à distance.

Au collège Neruda, la robotique est maintenant une option. Les élèves volontaires passent un entretien, pour la forme, puisque « s’ajouter une heure en plus par semaine, ça prouve déjà qu’on est motivé », estime Khaled. Le jeune homme de 15 ans, en 3e dans le collège, explique : « Tous les mardis après-midi, pendant une heure on se réunissait tous dans une salle remplie de matériel. Nous, on était quatre à travailler sur le robot. On est à fond dans le projet, depuis le début! » Trois classes de Neruda ont participé au tournoi, soit dans l’organisation, soit en créant des robots rigolos, comme ce bateau orange ou ce Bart (le personnage de la série « les Simpsons ») sur un skate à grandes roues.

Le concours, amical, a récompensé toutes les équipes d’un prix, qu’il soit esthétique ou encore technique. « Le but premier, c’est la convivialité. Il ne s’agit pas de mettre la compétition au cœur de l’action », explique Dominique Nibart. « C’était vraiment bien, on a appris des choses. Plus tard, je serai ingénieur aéronautique », conclut Khaled, sûr de lui.« 

Source et image : Le Parisien

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