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Lady Godiva, un opéra du CRÉA d’Aulnay-sous-Bois au Théâtre du Châtelet le 29 avril

27 avril, 2012 à 18:00 | Posté par

Lady Godi­va, un opé­ra du CRÉA d’Aulnay-sous-Bois, sera joué par les CREA­tu­res au Théâ­tre du Châ­te­let, ce diman­che 29 avril à 17h00.

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Tarifs : de 5 € à 10 €

« Lady Godi­va est l’adaptation d’une fable cel­te du 11e siè­cle trans­po­sée dans un flip­per. L’histoire racon­te qu’elle était la bel­le épou­se de Léo­fric, com­te de Coven­try. Les habi­tants de cet­te vil­le souf­fraient sous l’imposition acca­blan­te du com­te. À plu­sieurs repri­ses, Dame Godi­va fit appel à son mari, qui refu­sait obs­ti­né­ment de dimi­nuer les taxes. Enfin, las, il pré­ten­dit satis­fai­re à sa deman­de si elle mon­tait à che­val nue dans les rues de la vil­le. Dame Godi­va le prit au mot, et tra­ver­sa la vil­le, nue sur son che­val, sa lon­gue che­ve­lu­re pro­té­geant sa pudeur. Son mari tint paro­le et sup­pri­ma les impôts. » Le CREA a trans­po­sé l’histoire de Lady Godi­va dans un flip­per. C’est elle, la pin-up qui s’exhibe et dis­pa­raît au moin­dre tilt ou dan­se et cli­gno­te lorsqu’un joueur gagne la par­tie. Mais depuis quel­que temps, pro­fi­tant de l’obscurité, une bou­le mys­té­rieu­se se jet­te sur les cibles ou les bum­pers et explo­se les sco­res, déré­glant la bel­le méca­ni­que du flip­per. D’où vient cet­te bou­le ? Qui la lan­ce ? Qui la cache ? Et où ? Lady Godi­va délè­gue le com­te Léo­fric, son fidè­le spec­tre, le seul qui ait accès à tous les recoins du flip­per, pour qu’il inter­ro­ge ses sujets et élu­ci­de le mys­tè­re…  »

Le CREA, une struc­tu­re uni­que en Fran­ce

Depuis vingt-cinq ans, le CRÉA cen­tre d’éveil artis­ti­que d’Aulnay-sous-Bois déve­lop­pe, sous la direc­tion de son fon­da­teur, Didier Gro­js­man, un pro­jet artis­ti­que aty­pi­que dans le pay­sa­ge vocal fran­çais fon­dé sur une phi­lo­so­phie d’éducation ori­gi­na­le. Ici, enfants et jeu­nes, issus de tous les milieux, sont accueillis sans sélec­tion préa­la­ble pour une pra­ti­que du chant et des arts de la scè­ne enca­drée par des pro­fes­sion­nels exi­geants. Ni conser­va­toi­re, ni éco­le de spec­ta­cle, cet­te struc­tu­re uni­que en son gen­re entend conju­guer le plai­sir et l’excellence en contri­buant à l’épanouissement des indi­vi­dus, à la for­ma­tion de leur goût et de leur esprit cri­ti­que. A ce jour, l’on doit au CRÉA plus de cin­quan­te créa­tions d’opéras et de théâ­tre musi­cal dont la qua­li­té leur vaut d’avoir été pro­gram­més et repris sur de nom­breu­ses scè­nes natio­na­les.

Un réfé­rent en matiè­re d’éducation artis­ti­que et de réa­li­sa­tions scé­ni­ques

Au fil du temps, le CRÉA est deve­nu un réfé­rent en matiè­re d’éducation artis­ti­que et de réa­li­sa­tions scé­ni­ques. Son action à Aul­nay-sous-Bois, en lien avec les divers par­te­nai­res, s’est éten­due dans les éco­les, auprès des séniors ain­si qu’au cœur des quar­tiers sen­si­bles, pour attein­dre à pré­sent plus d’un mil­lier de per­son­nes par an. Ce tra­vail exem­plai­re se concré­ti­se aus­si par de nom­breu­ses for­ma­tions en direc­tion des pro­fes­sion­nels de l’enfance et du spec­ta­cle don­nant éga­le­ment lieu à des créa­tions. L’ensemble de ces acti­vi­tés confè­rent désor­mais au CRÉA une incon­tes­ta­ble légi­ti­mi­té auprès des gran­des ins­ti­tu­tions dont l’Education natio­na­le. Le CRÉA connaît aujourd’hui un rayon­ne­ment gran­dis­sant com­me le mon­tre l’engagement réso­lu à ses côtés de nom­breu­ses per­son­na­li­tés du mon­de des Arts et de la Cultu­re, à l’image du par­rai­na­ge actif de Nata­lie Des­say.

Vers la construc­tion d’un cen­tre de créa­tion voca­le et scé­ni­que

Accueilli depuis sa créa­tion au théâ­tre Jac­ques Pré­vert, le CRÉA sou­hai­te aujourd’hui, deve­nir le pre­mier Cen­tre de Créa­tion Voca­le et Scé­ni­que en Fran­ce. Plus que jamais ber­ceau de créa­tion, de for­ma­tion et d’échanges, ce lieu situé au cœur de la Vil­le d’Aulnay-sous-Bois pour­rait ras­sem­bler un plus lar­ge public et favo­ri­ser sur une plus gran­de échel­le les ren­con­tres artis­ti­ques et péda­go­gi­ques. Le pro­jet a reçu en février der­nier, le label Grand Paris, une dis­tinc­tion qui vise à valo­ri­ser les pro­jets contri­buant de façon exem­plai­re à la construc­tion du Grand Paris.

Nata­lie Des­say, Mar­rai­ne du CREA

« C’est dans son appro­che com­plè­te du chant dra­ma­ti­que et acces­si­ble à tous les enfants, que le CRÉA est uni­que. Depuis plus de vingt ans, cet­te struc­tu­re aty­pi­que contri­bue au renou­veau du réper­toi­re lyri­que par des enfants à tra­vers une démar­che enca­drée par des pro­fes­sion­nels. Com­ment pour­rais-je ne pas appor­ter mon sou­tien à cet­te com­pa­gnie qui défend ardem­ment l’accès à l’art lyri­que et for­me ain­si le public de demain ».

Sour­ce : Com­mu­ni­ca­tion du CREA

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