Education, Sécurité

Aulnay symbole pour la mise en place de la première équipe mobile de sécurité

6 octobre, 2009 à 13:11 | Posté par

056022_121630.4Hier matin à 11h30, Luc Chatel et Brice Horteufeux, ministres de l’éducation et de l’intérieur, sont venu au lycée Jean Zay d’Aulnay-sous-Bois inaugurer la première équipe mobile de sécurité (EMS). Comme pour le service minimum d’accueil, Aulnay est encore choisie comme symbole national par le gouvernement pour la mise en place d’un nouveau système dans l’éducation nationale. Les médias ont relativement bien suivi car  l’AFP Le Point, L’express et Le Parisien reprennent l’information.

056028_121620.4Cette brigade de dix « agents de sécurité » qui ne sont pas des policiers, doit pouvoir intervenir dans les établissements alentours. Ils ont pour rôle d’appuyer les équipes pédagogiques, de prévenir les problèmes mais aussi pourront intervenir à chaud en cas d’incident. Ces agents sont non armés et sont en tenue spécifique (blouson vert, brassard, takie-walkie). Environ 500 agents devraient être recrutés d’ici janvier. Le rectorat, pilotera ces équipes aidé d’un commissaire en tant que « conseiller sécurité ».

Le président de la FCPE, Michel Hervieux, estime que la mise en place de ces équipes est « une rustine sur un pneu crevé » qui crée un paradoxe car « on diminue le personnel scolaire mais on crée ces brigades contre la violence« .

Hervé Suaudeau

(crédit photo MEN)

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2 Réponses à “Aulnay symbole pour la mise en place de la première équipe mobile de sécurité”

La rustine n’est pas nouvelle, et l’Education nationale y vient après nombre de services publics ! Rappelez-vous : jusque dans les années 70 du siècle dernier, il y avait dans chaque station de métro au moins un guichetier en surface, un chef de station sur chaque ligne et un poinçonneur sur chaque quai. Maintenant, après avoir essayé les médiateurs et autres « agents d’ambiance », on a créé une brigade de super-flics du métro pour lutter contre l’insécurité née de la désertification, de la déshumanisation. On chercherait en vain la logique de ces errements si l’on oubliait que les poinçonneurs étaient (horresco referens !) des quasi-fonctionnaires, ou tout au moins des employés sous statut. J’ignore quel est le régime d’emploi des « sherrifs », mais ce dont je suis sûr, c’est que les « gentils animateurs » étaient on ne peut plus précaires !

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Un emploi est un emploi, n’est-ce pas Jean?

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