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Le Parisien: Une rue en l’honneur de Guy Môquet ?

30 octobre, 2007 à 10:45 | Posté par

ANCIEN président des jeunes de l’UDF 93, puis du MoDem, le blogueur Jérôme Charré (www.monaulnay.com)  propose que le nom de Guy Môquet soit donné à une rue, une avenue, un jardin, un square ou une place d’Aulnay-sous-Bois.
Il suggère que le nom du jeune résistant, fusillé à Chateaubriant le 22
octobre 1941, soit donné à l’une des nouvelles voiries créées dans le
cadre du programme de rénovation urbaine.

Le Parisien édition 93 du 30/10/2007

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5 Réponses à “Le Parisien: Une rue en l’honneur de Guy Môquet ?”

Avec tout le respect que l’on doit à Guy Môquet et tous ses camarades résistants, je suis étonné que l’on tombe dans la politique spectacle même à Aulnay Sous Bois.
Le nom d’une rue, d’une avenue reste dans le temps, mais le rappel historique des faits ou du la personnalité s’atténue avec le temps.
Il est curieux de la part de Jérôme Charré de reprendre le discours de Nicolas Sarkozy. Je préférerai que l’on commémore la mémoire des résistants par une journée de la résistance. Et celle-ci pourrai expliquer aux plus jeunes générations ce que fut la résistance et pourquoi encore aujourd’hui on peut être amené à résister.
Lire une lettre en classe ne suffit pas en soi, expliquer le contexte et l’histoire du parcours d’un combattant ne semble plus important.

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je serais presque d’accord avec vous monsieur Burlot. d’ailleurs, nos noms de rue sont déjà chargés de beaucoup d’histoire y compris de resistants. par ailleurs je rappelle que des commémorations dédiées à la paix et aux souvenirs de ceux qui ont combattu existent et qu’on les trouve sur les panneaux municipaux. la prochaine est celle du 11 novembre et comme chaque année, des élèves viennent lire un texte.
quant à la lettre lue dans les écoles, ne soyons pas si dur. il n’appartient qu’aux profs de la remettre dans le contexte et de s’y attarder. ce texte permet au moins à nos jeunes de prendre conscience qu’il existe quelque chose de plus important et parfois plus intense que la play-station (et je sais de quoi je parle).
bien sûr je serais heureux de tous vous voir à la cérémonie du 11 novembre.

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Je propose une rue (ou place ou autre) Liu Chunlan, chinoise qui s’est defenestrée et en hommage à la resistance face aux rafles policières parisiennes.

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Cher Jean-Marc, je comprends que l’application de la règle qui veut que l’on vive sur le territoire nationale en vertu du droit et non d’un autre critère vous agace. je ne suis pas pour utiliser des méthodes abruptes mais l’exemple que vous citez n’avait rien à voir avec la question de l’expulsion des personnes en situation irrégulière.
quelle que soit la raison de ces migrants, nous ne pouvons admettre que chacun s’installe à sa guise sans que nous y consentions, c’est ainsi dans toutes les démocraties du monde.
la situation actuelle ou des gens vivent depuis près de dix ans en france sans la moindre autorisation ne peut perdurer. tiens dix ans ça ne vous dit rien ? ça nous ramène aux errements d ejospin en la matière qui voulait régulariser sans le dire et expulser sans en avoir l’air! résultat : encore plus dur à faire aujourd’hui, le prix du renoncement de la clarté pour vos amis de l’époque.
oui aux régularisations et oui aux expulsions, nous devons pouvoir par la loi faire respecter notre devoir d’asile à la mesure de ce qui nous semble acceptable au regard des conditions socio-économique de notre pays.
de plus il faut se poser les questions suivantes :
si nous accueillons sans cesse les forces vives (les plus jeunes) de l’Afrique par exemple, qui va la construire durablement ?
s’ils sont dans la clandestinité, à qui cela profite-t-il ?
mon cher Jean-Marc, le courage, l’honnêteté, l’humanisme, ce n’est pas toujours de dire oui devant des situations indivudellement difficiles sans avoir la moindre idée des conséquences à l’échelle collective.
se draper sans cesse d’une générosité sans limite permet certes d’afficher sa bonne conscience mais cache aussi le besoin de ne pas se sentir coupable.
confortable mais sans solution.
je précise toutefois ici que je ne veux pas vous viser à titre personnel, vous comprendrez que j’exprime là une description générale dont votre formulation en est l’expression.
bien cordialement.

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Cher M. Cannarozzo, je me sent nullement visé par vos propos et d’ailleurs, je vous fournirai bien volontier un test ADN afin de satisfaire votre curiosité. Il est quand même symtomatique que lors d’une rafle policière, de peur, une immigrée en France depuis qq années se jette par la fenêtre.
Il n’est pas question d’accueillir sans distinction, mais simplement de traiter les gens humainement. De nombreux temoignages de RESF font état depuis qq mois, suite à une politique du chiffre (25000 expulsés)d’abus, et de mauvais traittements fait aux immigrés (sans ou avec papiers!!). Je vous signale qu’avec les lois actuelles en vigueur à l’époque, les parents de notre hyperprésident n’aurai pu s’installer en France… mais peut être cela nous aurai évité cette politique spectacle démago..
Voyez les régularisations massives en Espagne (pays ou le taux de chomage était plus important que le notre!!). De nombreux économistes considérent que cette régularisation massive porte la croissance économique (sans avoir besoin de la chercher avec les dents!!!).Vous savez bien que la majorité des sans papiers travaillent au grand bénéfice des patrons et au grand déficit de notre sécu!!! Nous souhaitons un traittement humain de ces problèmes et non des rafles systématiques devant les écoles ou lorsque il y a rendez vous dans les préfectures ou chez Medecins du monde!!!
Cette attitude est indigne et révoltante.

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