C'est désormais certain. La contamination par l'amiante de l'ancienne usine CMMP (Comptoir des minéraux et matières premières) ne se limite pas au seul bâtiment B. Les prélèvements effectués par le bureau Veritas confirment les craintes exprimées par les associations. « Il ressort de cette étude que des fibres de crocidolite (NDLR : une variété d'amiante) sont présentes dans les poussières des différents bâtiments. Cette présence ne peut être attribuée qu'à l'activité en relation avec l'amiante exercée dans le passé », précise le rapport de Veritas. Il souligne cependant que « le niveau de pollution par l'amiante dans les poussières est variable en fonction des bâtiments ». Les densités de fibres mesurées sont comprises entre 9 000 et... 5 684 106 fibres au centimètre carré. Une forte teneur a été détectée dans les vestiaires, le garage et le magasin Zircon. C'est à la demande des experts Hervé Biseau et Alain Karleskind que le bureau Veritas a effectué, les 13 et 25 octobre, 21 prélèvements sur les charpentes des bâtiments. Le document daté du 22 novembre indique que si ce nombre « volontairement limité ne permet pas de donner une représentation statistique de l'empoussièrement de la charpente des bâtiments, il constitue néanmoins un indicateur pertinent ». Parvenu aux associations au lendemain de la réunion organisée vendredi après-midi par le préfet, le rapport met en garde contre « le risque d'exposition à ces fibres pour toute personne susceptible d'intervenir dans ces bâtiments ». Il stipule aussi qu'une « évaluation des risques liés à la présence d'amiante dans ces bâtiments devra être réalisée avant toute intervention dans les bâtiments ». Des conclusions qui vont dans le sens des associations. Celles-ci, qui réclament « un plan de retrait global pour l'ensemble du chantier », attendent le rapport des experts fin janvier. « Avec la contamination sous forme de poussière et l'utilisation d'extracteurs très puissants, on ne peut pas se permettre de faire un confinement incomplet », prévient Henri Pezerat, de l'association Ban Asbestos (bannir l'amiante) France.
Alain Martin, Le Parisien.




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Une Réponse à “Le Parisien: Il y a de l’amiante partout dans l’usine poison”
Bonjour.
Qui à tort et qui à raison dans ce gros merdier ?
Ce qui est sûr c’est que c’est la santé des êtres avoisinants qui ne doit pas être mis en péril.
J’espère que les divers décisionnaires ne lésineront pas sur les moyens efficaces et les plus appropriés !
DI.