Après avoir retoqué une première fois l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution en octobre 2022, les sénateurs ont dit oui ce mercredi 1er février, en adoptant une version de compromis instaurant “la liberté de la femme” de recourir à l’IVG, et non le “droit”. Un vote serré entre 166 pour et 152 contre, que l’Île-de-France n’a pas contribué à départager car ses sénateurs se sont positionnés pour ou contre à part égale.
Afin d’arriver à un compromis qui fasse basculer suffisamment de sénateurs Les Républicains et Union centriste, majoritairement hostiles, un sénateur LR, Philippe Bas, a introduit un amendement changeant la formulation, supprimant le mot “droit” au profit de la formule “liberté de la femme”.
Ce mercredi 1er février, cette formulation a été adoptée par 166 voix contre 152.
Malgré l’amendement de Philippe Bas (LR), la majorité des élus Républicains restent hostiles à cette évolution, l’estimant inutile. “La Constitution n’est pas faite pour adresser des messages symboliques au monde entier”, a notamment dénoncé le président du groupe LR, Bruno Retailleau. 119 des 145 sénateurs Les Républicains ont ainsi voté contre, ainsi que 28 des 57 sénateurs de l’Union centriste.
Citation : 94.citoyens.com
Annie Delmon-Koropoulis, notre sénatrice,comme tous les LR de l'Île-de-France ont voté contre l'inscrition du droit à l’avortement dans la constitution





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2 Réponses à “Inscription de l’IVG dans la constitution, notre sénatrice a voté contre”
Une ultime confirmation de l’arriérisme de cette équipe municipale, ouvertement anti-avortement. Rappelons aussi que l’argument du battement de cœur que l’on entend dès 6 semaines est de l’intox pure car techniquement impossible. Comment une Sénatrice médecin a-t-elle pu se faire berner par la frange ultra-catholique de son parti? Rappelons qu’à l’origine, il s’agissait de prolonger de deux semaines le droit d’avorter en cas de grossesse mettant en danger la santé de la mère et du fœtus.
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J’apporte une précision sur le battement de cœur du fœtus, que l’on voit émerger comme argument culpabilisateur dans plusieurs régions ou pays d’Europe: le fameux battement de cœur de l’échographie est en réalité un bruit fabriqué par la machine qui fait l’échographie, une simulation issue de l’énergie électrique elles-même produite par des cellules de l’embryon et traduite en ondes Doppler.
Cet argument utilisé pour rogner un droit fondamental n’a aucune valeur scientifique ou morale.
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