Triste dénouement

Aulnay-sous-Bois, le 17 mars 2021. L'association Un toit pour elles hébergeait dans ce pavillon des femmes qui se sont retrouvées à la rue. LP/A.A.
« Après l’insalubrité et le squat, c’est le monoxyde de carbone, peste Mohamed Jemal. Demain, ce seront les pigeons qui poseront problème. » Le président de l’association Un toit pour elles oscille entre abattement et ironie.(...)
Mohamed Jemal s’est défendu en publiant sur les réseaux sociaux le contrat de location conclu avec une personne présentée comme l’unique bénéficiaire de l’occupante du pavillon décédée en 2018. (...)
« Il m’a dit qu’il était le seul héritier, lâche le président d’Un toit pour elles, qui promet de se retourner contre l’intéressé en cas de litige. On ne roule pas sur l’or et on a dépensé 6 000 euros pour retaper le pavillon. Mais en quoi cela concerne-t-il la mairie ? Ils ont trouvé quatre héritiers en un mois alors qu’ils n’en avaient pas trouvé un seul entre 2018 et 2021… »(...)
Devant l’ampleur des travaux qui lui sont imposés pour mettre le pavillon en conformité avec ma réglementation, le président de l’association a donc pris la décision de quitter le pavillon de la rue Mercier. Les femmes qui y étaient hébergées ont trouvé refuge chez des proches ou à l’hôtel. NDLR: Séverine Maroun, première adjointe certifiait que les femmes avaient été accompagnées par le CCAS.
« C’est de l’acharnement, se désole-t-il. Tout ça parce qu’ils ne veulent pas admettre qu’ils se sont trompés en intervenant sans raison le 9 mars. Ils savent très bien que nous n’allons pas engager une procédure contre eux. » Pour trouver un nouveau point de chute, Mohamed Jemal se tourne vers Marlène Schiappa et Élisabeth Moreno, l’ancienne et l’actuelle ministre chargée de l’Egalité femmes-hommes.
Source: Le Parisien
Souhaitons à cette association qu'elle trouve un lieu dans une ville plus solidaire.
MAJ à 11h15: Mohamed Jemmal, Président de l'association précise en commentaire sur FaceBook: "Juste pour info nous avons juste fermé la maison mais nous n'avons pas encore quitter Aulnay sous Bois. Nous y sommes encore et on partirons quand il y aura une décision de justice claire." Ce qui correspond plus à notre article précédent




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