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Les robots occupent une place de plus en plus importante dans notre société et nous assistent dans différents domaines : cuisine, ménage, travail. Ils sont également une source d’inspiration majeure pour la littérature et le cinéma. Les avancées technologiques des robots sont-elles un progrès pour l'homme ? Les robots peuvent ils nous aider à vivre mieux et plus longtemps ? Quels sont les risques d'une société robotisée ? Retrouvez Thomas Fourmeux et Jean-Marc Ambrogi (bibliothécaires).
« Robots et société, entre mythes et réalités » - Samedi 15 octobre à 17 heures à la bibliothèque Dumont (12, Boulevard Galiéni)




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3 Réponses à “« Robots et société, entre mythes et réalités », à Dumont le 15/10 à 17h”
Les robots qui envahissent les entreprises et leur permettent d’accroitre leurs profits sans verser de contrepartie en impôt ou taxe à l’état, mettent des êtres humains au chômage, donc à la charge de la collectivité, et concourent à la raréfaction, voire à la suppression de l’emploi, autour duquel toute notre société était organisée.
La machine devait libérer l’homme des tâches pénibles, elle est devenue l’instrument redoutable de son asservissement et de l’anéantissement de son droit au travail qui lui permettait d’assurer sa subsistance et celle de sa famille, par le recours inconsidéré aux robots, d’entreprises pour qui la valeur des profits surpasse celle de tout être humain !
La grand messe est dite, et les candidats à la présidentielle 2017 se gardent bien d’aborder ce phénomène délétère qui tiers-mondialise les sociétés occidentales, et qui exigerait pourtant un changement radical de paradigme et de modèle de société, sauf à sacrifier le peuple aux caprices immoraux d’un MEDEF diaboliquement avide et d’une finance dérégulée et folle !
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Franchement, comment peut on refuser l’entrée de robots dans les lieux de production! A moins de se rejouir des ouvriers suant sang et eau en accomplissant des taches répétitives et abrutissantes. C’est le problème éternel de l’introduction du metier à tisser chez les soyeux lyonnais.
Il me semble plus judicieux de se battre pour une juste répartition des profits (en temps et argent) gagné par ces robots.
Quand à l’emploi, je pense qu’il y a un comportement idividuel à avoir si l’on veut préserver l’emploi. Quelques pistes:
-Refus de l’utilisation des caisses automatiques des supermarchés
-Refus du prélevement pour nos factures EDF et autre. Le courrier fait travailler la poste et le chèque joint au réglement fait travailler les employés EDF
-Refus de l’achat sur internet. SNCF, Amazone, etc….mais plutot au guichet ou à la librairie.
-Vos idées…..
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Le recours à des robots dans les lieux de production n’est pas refusé, à fortiori s’il libère l’humain des tâches les plus pénibles, cependant ce progrès ne doit pas servir d’alibi pour détruire des emplois ( et par conséquent des familles entières ) en mettant à la charge de la collectivité les indemnités de ceux qui ont été mis au chômage. les gains de productivité et de coût obtenus par l’entreprise doivent aussi enrichir la collectivité et compenser le dommage crée aux travailleurs débarqués de l’emploi à cause de ces machines. Pourquoi pas des taxes ou des charges sociales sur les machines qui remplacent le travail des hommes ? la société doit aussi être bénéficiaire dans ces évolutions.
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